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Fumer moins ? impact sur le risque de décès

MEDECINE SANTE

15-07-2013
Le fait de réduire sa consommation de cigarettes n'entraîne pas une baisse proportionnelle des risques de pathologies et de mortalité.
Pour le risque de décès prématuré, réduire sa consommation de tabac ne sert à rien, il faut préférer l’arrêt complet de la cigarette.
La comparaison observée de 5000 personnes sur une période de 40 ans montre des  taux de mortalité similaires :
  • Chez des fumeurs qui ont réduit leur tabagisme et
  • Les ex-fumeurs

Une exception
Les très gros fumeurs, qui semblent trouver un avantage de survie avec la réduction de leur tabagisme. (Etude de l’Université de Glasgow)
A contrario, une baisse des décès est mise en évidence de manière très nette en cas d'arrêt complet du tabac.

Une exposition même très faible au tabac est suffisante pour déclencher un risque d'infarctus. Ces travaux remettent donc en cause l'idée bien ancrée selon laquelle c'est le nombre de cigarettes fumées qui détermine le niveau de risque cardiaque et cardio-vasculaire.
Cette étude confirme donc : une réduction de la consommation de tabac doit être envisagée comme une étape vers l'arrêt complet et définitif de la cigarette et doit également être associée à une substitution nicotinique.

Un changement de paradigme de consommation tabagique

  1. Les médecins eux-mêmes expliquaient aux patients que fumer quelques cigarettes par jour n'était pas très dangereux pour la santé.
  2. Une étude norvégienne de 2005 montre que le seul fait de fumer entre 1 et 4 cigarettes par jour multipliait par 3le risque de mourir d'une crise cardiaque et augmentait sensiblement le risque de cancer du poumon.

Rappel :
Un arrêt complet du tabac est très important et très rapide :

  • 1 an de sevrage = Risque d'infarctus diminué de 50%
  • Le risque d'AVC rejoint celui d'un non-fumeur.

Source : slate.fr

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