Carnet

La nostalgie, ce n'est pas bon!

10/09/2012

Pour bien vieillir, chassons nos regrets et surtout qu'ils ne reviennent pas au galop.

  1. Les prouesses passées
  2. Les bons moments  

Rien ne sert de ruminer, ils ne reviendront pas et la jeunesse non plus.
Passons à autre chose, soyons joyeux de vivre le moment présent !


Bien vieillir réside dans le fait de bien gérer les regrets et les repentirs.


Avoir une réaction émotionnelle bien gérée.Ce qui est fait est fait, et ça ne sert pas à grand-chose d'avoir des messages dévalorisants dans l'esprit.
"Si j'avais su j'en aurais plus profité, j'aurais pu faire ceci ou cela…".
Se souvenir sans émotions négatives.
Nous dépensons beaucoup d'énergies à regretter des situations passées, des amours mortes ou un travail qui finalement n'était pas aussi valorisant que ça.

Il faut que l'intensité des émotions ressenties ne soit pas limitée pour que notre vie soit équilibrée :

  1. Ne pas nous empêcher pas de faire des projets
  2. Envisager des actions. 

Des personnes dont l’esprit est dirigé par des attentes dépendantes restent prisonnières d’un ressentiment :

  • Une personne n’arrive pas à digérer qu’un jour son frère a été avantagé lors d’un héritage et depuis ne peuvent plus profiter des fêtes de famille, car elles sont dépendantes de ce ressentiment
  • Une personne sera toujours malheureuse, car son conjoint l’a quittée pour quelqu’un d’autre. Elles sont prisonnières de ces ressentiments.

Nous ne pouvons pas nier que tout ceci soit bien triste, le décès d’un proche ou certains événements de la vie qui n’auraient pas dû se produire, mais ce qui est "est".


C’est la représentation mentale qui en est faite qui crée le mal-être, pas la réalité !


C’est très difficile de se décrocher d’une certaine façon de penser.

Et s’il y avait une alternative ? Un autre chemin à prendre... C’est celui des préférences.

Une préférence est un désir, qui s’il n’est pas satisfait n’engendre pas de frustration ni de mal-être.
L’exercice n’est pas tout de suite efficace. Ce n’est pas évident de passer d’une dépendance à une préférence.
Lorsqu’une personne passe de la dépendance à la préférence, cela ne veut pas dire qu’elle accepte immédiatement ce qui s’est passé, cela veut dire qu’elle choisit d’éprouver autre chose que :

  1. La colère
  2. La frustration
  3. La jalousie.

Choisir d’éprouver d’autres émotions, c'est amener la personne à abandonner des sentiments comme la haine, la jalousie vers des sentiments plus sereins.
Questions à se poser pour s'entrainer à préférer :

  • Qu'est-ce qui m’irrite ?
  • Quelles sont mes frustrations ?
  • Qu'est-ce qui me fait souffrir en ce moment ?

Pour chacune de ces frustrations, colères, se demander qu’elle est l’attente dépendante à l’origine des ressentis ?
 
source : lecercle.lesechos.fr - josyane halberstam

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