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Le décès par suicide : signes, prévention, récidive…

16/01/2019

Les signes annonciateurs sont difficiles à percevoir pour les proches et ils sont bien enfouis au plus profond de la personne concernée. Famille, proches, amis, et désormais le plus grand réseau social peuvent contribuer à anticiper le décès par suicide. Etudier les profils de victimes pour tenter d’en extraire les principaux signes d’avertissement, tel est le but des chercheurs-sociologues. En prévoyant les futurs actes des citoyens, on peut les protéger ou les arrêter avant le geste fatidique, empêcher les suicidaires de commettre l’irréparable. Les analystes étudient les profils des personnes qui se sont suicidées pour tenter d’y discerner les principaux signes d’avertissement. Notre pays connaît l'un des plus forts taux de suicide de l'Union européenne. La France fait partie des nations les plus suicidaires d'Europe : 16,5 suicides pour 100 000 habitants en 2010 (moyenne européenne située à 10 pour 100 000 habitants).

Le milieu et niveau social dans le collimateur

Le risque de passage à l'acte était favorisé pendant longtemps par les métiers qui offrent un accès direct aux armes, aux médicaments ou aux étendues d’eau. Au début des années 1980, les dentistes, docteurs, pharmaciens, vétérinaires étaient dans le top 15 des professions avec le plus haut taux de décès par suicide, selon la théorie de l’accès facilité aux armes, médicaments, etc... En analysant les données des années 2000, aucune de ces professions n’apparaissait dans le top 30. Elles ont été remplacées par les métiers manuels comme éboueur, mineur, constructeur, laveur de vitres... Les professions dont le taux de suicide a le plus baissé sont dans les secteurs d’activité que la crise n’a pas vraiment affectés (comme l’ingénierie électronique ou l’hôtellerie). Les conditions socio-économiques sont donc désormais un facteur à prendre au sérieux en termes de suicides: les petits revenus ont tendance à plus passer à l'acte. La problématique a souvent en France été évoquée dans le cas des suicides en milieu agricole. En 2009, on constate une chute historique du revenu des agriculteurs. « Un paysan français se suicide chaque jour » titrait en 2010 également le FigaroLe Monde le confirmait en comparant le taux de suicide chez les agriculteurs et chez les cadres. Dans la société, moins l’argent entre, plus les gens ont tendance à se suicider et plus l’âge avance, plus le nombre de suicidaires augmente. C’est une réalité sociale irréversible du moment que l’on ne trouve pas encore des stratégies bien définies de prévention. 

Le lieu où le plus grand nombre de suicides ont été effectués est le grand pont de Nankin sur le Yangtsé, avec une estimation de 2 000 suicides entre 1968 et 2006. D’autres endroits dans le monde se révèlent aussi être populaire en terme de suicide tels que les bois d’Aokigahara au Japon avec 30 morts par an en moyenne, le Golden Gate bridge à San Francisco et des falaises de Beachy Head en Angleterre tous les deux avec 20 morts par an en moyenne. 

 

Détecter les signes de suicide

En partenariat avec l’association SAVE (prévention contre le suicide), Facebook a donné l'accès à des chercheurs indépendants à de nombreuses données d’internautes pour mener une étude qui se concentre sur environ 20 profils de victimes potentielles. SAVE espère ainsi pouvoir identifier de nouveaux facteurs déterminants les pathologies suicidaires que sont la fréquence de leurs messages ainsi que le langage qu’ils utilisent. Même si l’intention est, dans ce cas-ci, bien louable, reste maintenant à savoir comment Facebook gèrera la vie privée de ses utilisateurs… Le nombre réel de suicidés est sous-estimé de près de 10%. Les certificats de décès n'indiquent pas toujours la cause exacte de la mort. Près de 60% des certificats indiquant «mort violente d'intention indéterminée» cachaient en réalité des suicides (données 2006).

La dépression et les violences sont à l’origine de la souffrance de la plupart des gens. Environ 70 000 à 85 000 personnes sont hospitalisées chaque année après une tentative de suicide. 80% des hospitalisations pour tentative de suicide sont liées à l'absorption de médicaments, un geste privilégié par les femmes qui sont avec 65%, majoritaires. Des méthodes plus violentes sont employées par les hommes, comme la pendaison (75% des hospitalisations concernent des hommes) ou l'usage d'armes à feu (85%). Chaque année, près de 10 000 français se suicident : 27 décès chaque jour. Les femmes sont les plus nombreuses à tenter de se suicider. Le phénomène concerne toutes les classes d'âge, cependant, 9,4% des suicides concernent les 25-34 ans, soit la première catégorie de décès de cette tranche d'âge. 

Selon une source bibliographique du sociologue français Émile Durkheim, plusieurs symptômes associés entre eux témoignent d’une crise suicidaire : 

Le repli sur soi, un changement de comportement chez une personne qui souhaite mettre fin à ses jours et cela doit alerter l’entourage. La personne est sujette de désespoir et d’une grande intensité de souffrance psychique qui la conduisent à un comportement d’isolement et de repli sur soi. Quand une personne est atteinte d’une crise suicidaire, elle refuse toute aide de ses proches comme si elle subissait une anesthésie affective.

Troubles de l’attention et d’ordre alimentaire : Outre une certaine préoccupation et de découragement, la personne suicidaire ont du mal à s’endormir ainsi qu’à se concentrer lorsqu’il ne s’agit pas de pertes de mémoire.

Des troubles alimentaires sont également considérés comme des signaux d’alarme, que ce soit une perte d’appétit, ou une suralimentation.

Contextes de vulnérabilité : offrent davantage la survenue de pensées suicidaires par exemple tomber dans un état de dépression, mais aussi d’addiction telle qu’alcoolisme ou toxicomanie. Certains sujets passent aussi à l’acte de suicide suite à la découverte de maladies graves comme un cancer ou des événements très douloureux. 

Une des causes de pensées suicidaires peut également être un burn-out professionnel, un obstacle qui semble insurmontable aux victimes.

Une obsession pour la mort : enfin un intérêt soudain, voire obsessionnel pour tout ce qui touche la mort est démontré par la personne, et elle cherche également à se procurer de tous les moyens qui peuvent mettre fin à sa vie.

En cas d’accalmie soudaine d’une personne, tout son entourage devrait être vigilant, car cela suppose un passage à l’acte sous peu de temps. La personne a des envies et peut avoir trouvé un moyen de se donner la mort. Une amélioration si soudaine a des raisons d’y être, dans ce cas il faut à tout prix essayer de se communiquer avec le sujet.

 

Empêcher le pire est souvent mission impossible

La prévention du suicide peut encore faire baisser les chiffres, il faut aller contre l'idée reçue que le suicide est une fatalité et renforcer une prise de conscience et une volonté politique forte, a indiqué Didier Bernus (rapporteur du projet d'avis de la section des affaires sociales et de la santé). « Exactement comme cela a été fait pour la prévention routière et tout particulièrement axée sur la politique de prévention et la prise en charge des jeunes, cela permet d'obtenir des résultats. Un gros du travail a été réalisé par les médecins psychiatres spécialisés dans la prise en charge des adolescents. ». 

La bonne nouvelle est que les décès par suicide ont commencé à doucement décroître à partir de 1995. Le nombre de suicidés est plus bas que dans les années 1980, où les décès ont grimpé à 12 525 en 1986. Les observateurs militent depuis des années pour une véritable politique publique de prévention des suicides. Leur appel semble avoir été entendu. Le ministère de la Santé vient d'annoncer la création d'un Observatoire du suicide. Il sagit enfin d'une grande cause nationale. 

Le travail effectué sur la récidive s'avère déterminant

Des troubles psychologiques sont dans plus de 50% des cas à l'origine du geste : 67% dépression 33% alcoolisme 17% troubles anxieux et L'InVS a également détecté d'autres facteurs, comme le fait d'avoir subi des violences (sexuelles ou non) traumatiques, ou la solitude pour les hommes. Le taux de récidive est maximum dans les 4 à 6 mois qui suivent une tentative de suicide. Un dispositif de veille au CHU de Lille permet de proposer au suicidant (après une hospitalisation dans un service d'urgence), un appui pendant une période de 6 mois. Un lien (non intrusif) est maintenu avec le suicidant: Mails (ou courriers) personnels, appels téléphoniques ou SMS systématiques, mise à disposition d'un numéro permettant de joindre un soignant 24h/24, si une crise est identifiée en cas d’appel  : une consultation est proposée.

Cette prise en charge a permis une diminution de 50 % du nombre de récidives. Le suicide, ce n'est pas un coup de tête mais un processus avec des éléments apparents et cachés. Une crise suicidaire peut être minimisée, confondue avec un mal-être. L'accès à des professionnels pendant et après la crise suicidaire est donc primordial pour interrompre ce processus. En 2010, 44 jeunes de moins de 14 ans se sont donnés la mort selon l’Inserm. Insoutenables, ces drames génèrent une grande émotion et restent néanmoins exceptionnels. Régulièrement évoqué, jamais réalisé, le CESE conclut à la nécessité de créer un Observatoire national des suicides. Le taux de récidive est hélas important.

· 14% des patients sont à nouveau hospitalisés dans l'année après avoir tenté de se donner la mort.
· 18% dans les deux années suivantes
· 21,3% sous trois ans.

La musique country et le suicide …

On dit que la musique adoucit les mœurs mais, elle peut aussi déchirer les …coeurs . Elle pourrait alors présenter un réel risque sanitaire. Comme le mentionne Pierre Barthélémy dans son article paru dans le Monde, il convient de relire attentivement une étude américaine parue dans « Social Forces » en 1992.
Les auteurs de l’étude soulignent que la musique influence directement et profondément les humeurs. L’effet sur l'état d'esprit peut même se démultiplier lorsque:
· Un genre musical est devenu la base d'une sous-culture
· Une communauté dont les membres partagent les mêmes goûts…

Les bases rurales du Sud ont gagnées les grandes villes de tout le pays et reste l'apanage d'une population essentiellement blanche baignée dans la nostalgie des valeurs "p'tits gars bien d'chez nous". La country, avant mythologie triste, est remplie de personnages aux problèmes de couple et d'alcool…Steven Stack et Jim Gundlach (auteurs de l’étude) pour l'affirmer si catégoriquement, se sont appuyés sur une l’analyse de 1 400 tubes de Country Music !

1. Résultat : 75% de ces titres abordent les thématiques de la bibine et de l'amour en pièces ou … Les deux !
2. Extrait : «  Oh Bébé tu m’as quitté parce que je bois, alors je vais au BillyBob's boire un Whisky (souvent plusieurs) pour essayer de t’oublier mon amour… »
3. Conclusion : Pareille musique à haute dose peut entretenir ou développer une humeur suicidaire chez les plus fragiles des auditeurs.

Tout comme des épidémiologistes,  Stack et Gundlach se sont intéressés à 49 grandes villes américaines (pour lesquelles ils disposaient des données musicales) :
1. La proportion des différents styles de musique diffusés par les radios locales (country, rock, classique, etc.).
2. Ils ont pu déterminer ainsi l'exposition de la population à la musique country et recouper ces données avec celles concernant les suicides.

La corrélation est très nette entre le nombre de titres country et celui des suicides. Uniquement dans la population blanche, celle qui se passionne pour ce genre musical. Tout dépend de qui chante ? Les auteurs ont la prudence de noter qu'une corrélation n'indique pas forcément un lien de cause à effet, la musique country ne conduit pas de manière automatique au décès par suicide. Par ailleurs, nous connaissons tous de joyeux Cowboys.

Le suicide devient la principale cause de mort aux USA 

Le suicide est devenu la principale cause de mort aux États-Unis, car désormais plus nombreux à mettre fin à leur vie volontairement qu’à mourir dans un accident de voiture. Depuis dix ans, le nombre de décès causer par des accidents de voiture a régressé, par contre les cas de décès constaté par empoisonnement et chute ont augmenté de manière significative, indiquent les chercheurs.

Ian Rocket, professeur d’épidémiologie à l’Université West Virginia, souligne dans son rapport de recherche sur le suicide que, le nombre de suicides enregistré est extrêmement sous-estimé alors que le problème est bien plus grave et même pire que ce que les données officielles nous inciteraient à croire. « Il peut y avoir 20 pour cent ou plus de suicides non reconnus comme tels », a-t-il encore ajouté. Un grand nombre de décès aux USA sont dus à une surdose de médicaments d’ordonnance et qui peuvent effectivement être d’origine volontaire.

« Je voudrais voir la même attention portée à cette situation que celle accordée au problème des accidents de la circulation, car le suicide est maintenant devenu la première origine des avis de décès par traumatisme. » Conclut Ian Rocket.

Les jeunes et les personnes âgées sont principalement les axes des efforts de prévention du suicide dans la plupart des pays. Cependant, le résultat de ces données montre que le taux augmente substantiellement plutôt chez les adultes d’âge moyen. C’est pour cela que les centres de contrôle et de prévention des suicides aux États-Unis publient leur analyse aujourd’hui par sexe, par tranche d’âge, par race ou origine ethnique, par région et par mode de suicide. 

 

Le mode de suicide

1. L’augmentation la plus importante est observée pour la pendaison +81,3% !
2. L'empoisonnement (24,4%) et par arme à feu (14,4%).
3. Les 3 mécanismes de suicide les plus fréquents restent par arme à feu, intoxication médicamenteuse et suffocation (pendaison).

La nécessité de mesures de prévention dirigées vers les populations d'âge moyen. Les facteurs possibles de cette hausse des suicides chez les adultes d'âge moyen comprennent le ralentissement économique récent et l’augmentation des surdoses intentionnelles liées à une disponibilité croissante des opioïdes. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre la cause de cette augmentation du suicide selon l'âge et les origines ethniques. Les résultats soulignent l'importance de nouvelles stratégies de prévention cibles sur les 35-64 ans en particulier sur la très importante cohorte des baby-boomers.

L’Organisation mondiale de la santé a compilé les différentes méthodes employées par les personnes qui se sont suicidées dans le but d’élaborer des stratégies efficaces de prévention du suicide. La méthode la plus fréquente et la plus utilisée en Europe de l’Est étant la pendaison, tandis qu’aux États-Unis l’arme à feu est le moyen le plus recourue. Au Royaume-Uni et dans les pays du Nord, l’empoisonnement médicamenteux est très fréquent ; dans de nombreux pays d’Asie et en Amérique latine, la plus courante est l’empoisonnement par pesticide. Sauter d’un endroit à haute altitude est aussi un mode fréquent dans les grandes villes telles que Hong Kong.

Les statistiques montrent que l’augmentation de cas de suicide la plus importante a environ plus de 81,3 pour cent est observée pour la pendaison. L’instabilité économique récente et l’accroissement des surdoses volontaires liées à une disponibilité croissante des opioïdes comprennent les facteurs possibles de cette hausse des suicides. Cependant, pour mieux comprendre la cause de cette augmentation selon l’âge et les origines ethniques, des recherches supplémentaires sont nécessaires.

Dans le monde, les taux de suicide sont en augmentation. La variation de ces chiffres est significativement en fonction des régions du monde, du sexe, des âges, mais aussi en fonction de facteurs religieux et culturels. La région du monde la plus touchée par le suicide est l’Europe, notamment en Europe de l’Est et la Russie, suivie par d’autres régions insulaires à savoir Sri Lanka, Cuba, Japon, Île Maurice. Par contre, les régions méditerranéennes orientales ainsi que des pays d’Asie centrale ou ancienne URSS sont les moins touchées. Parmi ces victimes, les hommes sont les plus affectés dans la plupart des pays du monde sauf la chine. Plus les gens prennent de l’âge, plus ils ont tendance à se suicider, mais on ne peut pas exclure certaines exceptions comme le sexe, la région et les cultures. Avec les facteurs de stress financier, le taux de suicide s’élève, pourtant ce taux est très bas dans les cultures où les religions considèrent cela comme un péché, et beaucoup plus bas aussi chez les personnes religieuses que chez les non-croyants.

Suicide en mode numérique

La mort en direct du jeune rappeur américain Freddy E, c'est littéralement ce qu'ont vécu les abonnés Twitter. Une description glaçante, presque minute par minute, de son propre suicide après avoir publié de nombreux messages de détresse sur le réseau social. Cette mort tragique qui pose la question de la non-assistance à personne en danger sur les réseaux sociaux. Ce type de drames se multiplie au fil des mois. Un jour, la responsabilité du contenu de ces messages sur les réseaux sociaux devra être évoquée. Ces actes de mort en direct sur les réseaux sociaux représentent une opportunité de développer des nouveaux mécanismes de prévention. Face à ces lettres de suicide numériques, les réseaux sociaux font-ils le nécessaire pour mettre en place des procédures pour entrer en contact avec les intéressés et faire de leur plateforme une aide et plus seulement un mur des lamentations ?

La plupart des sites invitent les témoins de ces messages à contacter immédiatement les autorités ou un centre d'appels d'aide à la prévention au suicide. Il existe des psychologues qui filtrent les messages postés sur certains sites, et qui se penchent sur ceux qui leur paraissent les plus préoccupants. Ils vont parfois eux-mêmes répondre à l’auteur des messages dans le but de lui prodiguer des conseils. Il existe aussi malheureusement des messages d’encouragement au suicide. Il faut aussi se pencher sur ce dernier point. Ils peuvent parfois avoir des effets tragiques. Le geste suicidaire chez les jeunes est un appel au secours. Ce qui est nouveau c’est la forme que prend le geste à travers les réseaux sociaux puisque cela n’existait pas il y a 10 ans encore. Il faut comprendre pourquoi ce type de communication, (des avis-de-décès médiatiques) semble aujourd’hui privilégié par les adolescents. La réponse réside dans ce que les réseaux représentent pour les jeunes. Sur les réseaux sociaux, on parle d’"amis", il y aurait un lien affectif entre les personnes. Utilisé par ceux qui se sentent les plus seuls, ce n'est plus simplement un lien d’information, c’est un outil de communication. Cela comblerait parfois un manque que l’on peut vivre au quotidien. Il n’est donc pas surprenant que l'on y retrouve (notamment lorsqu’ils sont jeunes) des personnes ayant des tentations suicidaires qui transparaîtront dans leurs messages sur les réseaux.

Sources: Le Figaro Santé / SudInfo.be / InVS / Le Monde / Slate.fr / CDC Morbidity and Mortality Weekly Report / Huffingpost.ca

 

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