Carnet

Qu’es-ce que la « mort cérébrale » ?

17/06/2013

Qu’es-ce que la « mort cérébrale » ?

  • Le maintien en permanence des appareils de réanimation
  • Une hydratation et une alimentation par perfusion

Font que l’on qualifie ainsi cette mort.
Pour que le corps cesse de respirer et le coeur de battre : Il faut interrompre le fonctionnement de ces appareils.
Les principaux critères diagnostiques du coma sont :

  1. Une absence d’ouverture des yeux (ni de façon spontanée ni par le biais d’une stimulation)
  2. L’absence de langage ou d’expressions reconnaissables
  3. L’absence d’affirmations intentionnelles ou de mouvements complets des yeux.

La «mort cérébrale» est un état irréversible. Ce diagnostic ne peut être porté qu’au terme d’une série d’examens qui permettent d’affirmer l’arrêt de vascularisation des principaux territoires cérébraux. Après le développement des premières techniques d’anesthésie-réanimation, cet état à été décrit pour la première fois décrit en France en 1959.



Une absence définitive de toute activité électrique cérébrale


La circulaire Jeanneney du 24 janvier 1968 : Avant cette date, la mort ne se définissait officiellement que par l’arrêt de la circulation sanguine. On distinguait dès lors la possibilité d’une autre mort «cérébrale» qui n’avait plus l’apparence de la mort cardiaque.
Décréter un état de mort cérébrale impose d’avoir recueilli les preuves de l’absence définitive de toute activité électrique cérébrale.
Cette situation est prouvée par différents types d’enregistrements et d’observations neurologiques:

  • disparitions de toute forme de réponses à la douleur
  • ainsi que des différents réflexes des nerfs crâniens et de la ventilation spontanée.

 

De nos jours,  les critères officiels imposent généralement d’apporter la preuve du caractère aréactif de toutes les sphères de l'activité cérébrale.
Cette preuve est au minimum apportée par deux tracés électro-encéphalographiques plats, enregistrés chacun durant trente minutes et réalisés à quatre heures d'intervalle. Des examens complémentaires (angiographies cérébrales) sont généralement pratiqués en milieu hospitalier.  
Il est essentiel ici pour l’équipe médicale d’avoir fait la différence avec les autres états susceptibles de provoquer des tableaux similaires :

  1. Certaines hypothermies, surdosages médicamenteux
  2. Ou intoxications alcooliques majeure

sans pour autant que les lésions cérébrales soient irréversibles ni que les possibilités de respiration spontanée aient disparu.L’état de «mort cérébrale» est l'un des critères requis pour pouvoir pratiquer des prélèvements d’organes dans un but de transplantation.
La difficulté du recueil du consentement de la famille ou des proches de la personne tient généralement au fait que le corps donne une apparence de vie et ce alors même qu’il est en état de mort.

source : slate.fr

Et si l'on pouvait programmer la mort des cellules cancéreuses ?
Gros plan sur une technique potentiellement révolutionnaire : L'immunothérapie anti-cancer, qui con...
Les deux principales “drogues licites” causeraient 122.000 décès prématurés par an.
Le Pr.Reynaud (psychiatre-addictologue) préconise à l’État de se montrer plus ferme à l’égard des de...
Du vinaigre pour sauver des vies
Une technique simple et peu coûteuse : Ce dépistage du cancer du col l'utérus avec du vinaigre a ét...
Risque de décès réduit jusqu'à 15% pour les végétariens
Un taux de mortalité réduit jusqu’à 15% avec un régime alimentaire végétarien, Ces résultats, publié...