Carnet

Travail, stress et décès prématuré

14/02/2019

Manque de contrôle du stress au travail

Une étude de l'École Kelley Indiana University of Business rapporte que les personnes ayant peu de contrôle du travail sous pression sont plus exposées à une santé dégradée ainsi qu’au risque de décès prématuré. Une recherche académique antérieure a révélé que le fait d’avoir un meilleur contrôle sur son travail peut aider à gérer le stress lié au travail, mais il n’a jamais été question de vie ou de mort jusqu’à maintenant. En utilisant un échantillon longitudinal de 2363 résidents du Wisconsin dans les années 60 sur une période de sept ans, les chercheurs ont constaté que pour les individus à faible contrôle des exigences élevées de leur emploi sont associées à une augmentation de 15,4 pour cent dans la probabilité de décès. Pour ceux qui ont le contrôle sur les exigences élevées de leur travail sont associés à une diminution de 34 pour cent de la probabilité d’issues fatales.

« Nous avons exploré les demandes d'emploi, ou la quantité de travail, la pression du temps et les exigences de concentration d'un emploi, et le contrôle de l'emploi en tant que prédicteurs communs de la mort», a déclaré Erik Gonzalez-Mulé, professeur adjoint de comportement organisationnel et des ressources humaines à la Kelley School et auteur principal de l’étude. « Ces résultats indiquent que des emplois stressants ont des conséquences clairement négatives sur la santé des employés quand ils sont associés à une faible liberté dans la prise de décision, tandis que les emplois stressants peuvent effectivement être bénéfique pour la santé des employés, si également associé à la liberté dans la prise de décision. », a-t-il ajouté.

Les études portant sur les facteurs de travail associés à la mort ne sont pas présentes dans la psychologie et gestion des littératures de l'organisation. Les auteurs pensent que leur étude est la première dans la gestion et les champs appliqués de la psychologie pour examiner la relation entre les caractéristiques de l'emploi et de la mortalité. Gonzalez-Mulé a déclaré que les résultats de l’étude ne montrent pas que les employeurs ont nécessairement besoin de réduire ce qui est attendu des employés. Au contraire, ils démontrent la valeur dans la restructuration de certains emplois de fournir aux employés plus à redire sur la façon dont le travail est fait.

« Vous pouvez éviter les conséquences négatives sur la santé si vous leur permettez de fixer leurs propres objectifs, fixer leurs propres horaires, la priorité à leur prise de décisions et autres, » a-t-il déclaré, recommandant également aux entreprises de permettre aux employés d'avoir une voix dans le processus de leur travail. Ainsi, les micro-gestions des employés peuvent avoir un impact sur la santé publique. Dans l'échantillon de l'étude, les chercheurs ont également constaté le même ensemble de relations causales appliqué à leur indice de masse corporelle. Les personnes qui occupent des emplois à forte demande avec un faible contrôle étaient plus lourdes que celles qui ont des emplois à forte demande avec un plus grand contrôl. « Lorsque vous ne disposez pas des ressources nécessaires pour faire face à un travail exigeant, vous faites autres choses », a déclaré Gonzalez-Mulé. «Vous pourriez manger plus ou encore fumer plus pour faire face à certains problèmes. »

Plus de 5.500 décès professionnels par jour

Deux millions de décès causés par différents types de maladies liées au travail. Lors de la Journée mondiale de Santé et Sécurité au Travail de 2013, l’accent a été mis sur la principale cause de décès au travail que sont les maladies professionnelles. 

Un fardeau économique estimé à 4 % du PIB

· Sur 2,34 millions de décès au travail constatés chaque année, seuls 321.000 sont dus à des accidents.
· Toutes les 15 secondes : 160 travailleurs ont un accident de travail et un travailleur meurt d'un accident du travail ou d'une maladie.

Une grande disparité des conditions de sécurité et de santé au travail. Les décès et les blessures pèsent plus lourd dans les pays en développement (où une grande partie de la population est engagée dans des activités dangereuses comme l'agriculture, la pêche et l'exploitation minière). Partout dans le monde, les plus pauvres et les moins protégés (femmes, enfants, migrants), sont parmi les plus touchés. Quel que soit le niveau de développement, les maladies professionnelles touchent l’ensemble des régions du monde.

La surveillance est nécessaire à la prévention. La France a mis en place des systèmes de surveillance épidémiologique pour évaluer l’impact du travail sur la santé, repérer et mesurer l’incidence des maladies professionnelles selon les secteurs d’activité pour mieux pouvoir orienter les stratégies de prévention. 

5,7% des travailleurs en France signalent une maladie professionnelle. Les principales pathologies sont celles de l’appareil locomoteur et la souffrance psychique.

Les prévalences des troubles musculo-squelettiques les plus élevées sont :

1. Dans le secteur de la construction chez les hommes
2. Dans l’industrie chez les femmes.
3. La souffrance psychique est la plus élevée dans le secteur financier pour les deux sexes et plus faible chez les ouvriers.

Sur un total de 44.000 maladies professionnelles contractées par les salariés en 2007, près de 70% sont des troubles musculo-squelettiques et 30% vont laisser des séquelles permanentes.

Les maladies professionnelles restent sous-déclarées en particulier :

1. Les cancers professionnels, la broncho-pneumopathie chronique obstructive
2. L'asthme et certains troubles musculo-squelettiques.

La prévention insuffisante des maladies professionnelles a des conséquences 

Bien évidemment sur les travailleurs et leurs familles, mais aussi sur l’ensemble de la société car ils génèrent des coûts extrêmement élevés (liés notamment à la chute de la productivité ou au poids financier) sur les systèmes de sécurité sociale.

Accident du travail : quelle indemnisation en cas de décès ?

Un malaise pendant le chargement d’un camion, une mauvaise chute ou encore une intoxication due à la détérioration d’appareils dans les locaux du bureau, sont des exemples d’accident du travail qui peuvent être fatales pour un travailleur. Une indemnité améliorée peut être versée à la famille du défunt salarié. Si un accident survient par le fait ou à l'occasion du travail ou d’une maladie professionnelle entraînant le décès du salarié, sa famille bénéficiera d'une indemnisation particulière et avantageuse. Depuis le 1er septembre 2001, la rente versée aux proches du salarié a été améliorée. 

Après l'annonce du décès et la déclaration du décès du salarié auprès de la caisse primaire d'assurance maladie, une enquête en guise de vérification sera effectuée pour savoir s’il s’agit bien d’un accident professionnel ou non. Le conjoint ou la famille recevra par la suite une notification accompagnée d’une demande de renseignements complémentaires et enfin une rente à laquelle ils ont droit. La FNATH (Fédération nationale des accidentés du travail et des handicapés) peut être considéré comme médiateur si nécessaire.

Le conjoint survivant a droit à 40 % du salaire annuel de la victime à condition que le mariage ait eu lieu avant l’accident du travail ou qu’il a duré au moins deux ans à la date du décès. Cependant, cette clause n’est pas obligatoire si le couple a eu un ou plusieurs enfants. Le conjoint bénéficie également d’un complément de rente de 20% s’il est âgé de plus de 55 ans ou de 50% s’il est atteint d'une incapacité de travail quel que soit son âge. Ce droit s’applique également aux concubins et pacsés (pacte civil de solidarité) avec les mêmes conditions. 

Le conjoint survivant bénéficiera de la rente et son éventuel complément jusqu’à la fin de ses jours à la seule condition qu’il vive seul, mais s’il y a remariage, la rente se verra supprimée et un capital équivalent à trois ans de rente lui est versé sauf s'il a des enfants de son premier mariage. Quant aux enfants, en cas de décès professionnel de l’un de ses parents, ils perçoivent une rente jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de 20 ans. Si l’enfant est orphelin, la rente s’élève à 30%. Pour les deux premiers enfants, la rente s’élève à 25% mais sera à 20% à partir du troisième enfant. Par ailleurs, si la victime avait des parents ou grands-parents à sa charge, les ascendants obtiendront une rente de 10% ou une pension alimentaire s’il peut le prouver dans le cas où le défunt n'avait ni conjoint ni enfant.

Risque mortel au travail

· La posture assise prolongée engendre de graves conséquences pour la santé. En Allemagne ou aux États-Unis, les entreprises commencent à se soucier de leurs salariés assis. En effet, leur responsabilité pourrait être engagée.Imposer aux employés une posture aux dangers de plus en plus avérés risque de les mener un jour devant les tribunaux pour des "demandes en réparation". Des solutions commencent à apparaître.

· Entre la maison et le travail, nous passons en moyenne entre 50 et 70% de notre temps assis. Une étude menée auprès d'environ 800.000 personnes a conclu que ceux qui restaient le plus souvent assis augmentaient de moitié leur risque de mourir prématurément.

· Faire du sport ne compense pas les méfaits de la position assise... Il reste bien entendu souhaitable de faire de l'exercice mais cela ne suffit pas à contrebalancer les effets d'une posture assise prolongée.

· Il faut interrompre régulièrement la position assise. Il semble en effet que la cause de ces désordres physiologiques soient liés à l'absence de contraction musculaire : la moindre consommation énergétique des muscles entraînerait une accumulation des sucres dans le sang, d'où le risque accru de risque diabétique.

D'autres études menées en laboratoire montrent que le simple fait de se lever et faire quelques pas au moins une fois par heure suffirait à ramener les taux sanguins de glucose et d'insuline à niveau proche de la normale. La posture de travail est peut-être l'un des enjeux majeur de la vie professionnelle, c'est bien pour que nous restions assis devant un écran d'ordinateur que la majorité de nos bureaux et fauteuils ont été conçus. De nombreux médecins sont convaincus que cela suffit à contrebalancer les effets néfastes de la position assise sur le long terme.

Le plus simple (et sans doute le plus efficace) est alors de :

1. Multiplier les incitations et les occasions de se lever
2. Faire quelques pas
3. Eventuellement de s'étirer.
4. Plus professionnel, il existe plusieurs logiciels pour ordinateur qui rappellent périodiquement de se lever et faire de l'exercice.

Changer de position  avant qu'il ne soit trop tard ! Ce qui relève aujourd'hui de l'initiative individuelle (installer soi-même un petit logiciel pour rappeler de se lever régulièrement) pourrait donc bientôt devenir un impératif pour les DRH des entreprises. L'employeur ne pourra pas longtemps s'exonérer de sa responsabilité concernant les problèmes de santé dus à la sédentarité excessive du salarié pendant le temps de travail. Espérons que les choses devraient bientôt bouger en France... c'est le cas de le dire!!

Les mesures prises par l’employeur en cas de décès d’un salarié

L’employeur doit impérativement être averti du décès du salarié sous 24 heures. La famille présentera un acte de décès avec un acte de notoriété, un certificat d’hérédité ou une attestation des héritiers, certifiant le statut d’ayants droit du salarié. Par conséquent, l’entreprise dans laquelle il travaillait prend les mesures nécessaires à l’égard du salarié.

A l’annonce de son décès, le défunt est rayé de la liste du registre du personnel de l’entreprise qui devra s’occuper de plusieurs déclarations auprès des institutions et s’acquitter du paiement à la famille de plusieurs montants. Les institutions à avertir sont l’Ursaff, l’Assurance Maladie, Pôle emploi, la médecine du travail, les mutuelles et assurances ainsi que les caisses de retraite. Quant aux montants que la famille doit percevoir, cela englobe le salaire du mois relatif aux heures réalisées par le salarié avant le décès, l’indemnité compensatrice de congé relative aux congés payés non effectués ainsi que les primes habituellement en espèces. Une attestation de salaire sera ensuite transmise à la famille afin de permettre l’évaluation du capital décès versé par la sécurité sociale.

Le décès du salarié entraîne automatiquement une rupture du contrat de travail. Dans ce cas-là, aucune indemnité de rupture de contrat ne sera versée à la famille sauf si la disparition du salarié est consécutive à un accident de travail ou qu’il y a eu licenciement avant. Dans le cas d’un accident de travail, il est impératif de déposer une déclaration dédiée (DAT) sous 24 heures auprès de la caisse d’assurance maladie à laquelle le défunt était rattaché. En cas d'épargne salariale destinée aux employés, les ayants droits peuvent en faire la demande auprès de l'entreprise dans laquelle de salarié travaillait dans les 6 mois suivant la disparition. Afin de pouvoir toucher l'épargne, ils doivent prouver leur statut d'héritier comme dans les autres cas. 

Cas de décès sur le lieu de travail et l’assurance vie

Désormais de nombreux travailleurs reçoivent une prestation de « décès en service » de la part de leurs employeurs. Un montant fixe leur sera versé en cas de décès alors qu’ils occupent un emploi. Ce montant correspond généralement au multiple de ce que perçoit le salarié, compris entre deux à quatre fois son salaire annuel. Il lui est versé en cas de décès sur le lieu du travail ou en dehors des heures de bureau à condition de figurer sur la liste de paie. 

Si le salarié touchait annuellement 18 000 €, sa famille pourrait bénéficier d’un montant pouvant atteindre les 72 000 € pour qu’elle puisse gérer la situation financière. Dans certains cas, les proches du défunt en seront les principaux bénéficiaires, cependant, la prestation pourrait aussi être placée en fiducie après l’annonce du décès. Il est recommandé au salarié de se rapprocher de son employeur s’il ne sait pas ce que son assurance décès en service couvre et comment elle sera payée.  Cette prestation ne remplace généralement pas une police d’assurance-vie complète bien qu’elle soit versée à la famille après le décès. Ces types de polices peuvent comprendre des clauses signifiant que le prêt hypothécaire sera entièrement couvert en cas de décès, quel que soit le montant restant dû, ce qui n'est pas le cas des prestations en cas de décès.

Gratuité de la prestation si l’assurance vie est payante. Les régimes en vigueur peuvent payer un peu moins que les régimes d’assurance-vie privés liés au revenu, mais cela a un coût. Contrairement à l’assurance vie qui peut être une option coûteuse et cela en fonction de l’âge du salarié, le décès en service est généralement une prestation de travail gratuite. Un décès sur le lieu de travail ne nécessite pas de soins médicaux, ce qui n’est pas le cas pour certaines polices d’assurance vie.

D’après l’assureur Chris McNab, de LV, l’assurance vie offrirait généralement une couverture plus complète si le souscripteur est prêt à payer. «Malgré le fait que la famille reçoivent une somme d’argent par de nombreux employeurs actuellement, ces prestations en cas de décès en vue de couvrir les coûts peuvent ne pas être suffisantes», a-t-il déclaré. «La souscription d'une police d'assurance vie individuelle peut vous aider, vous et votre famille, à compter du jour où la police est souscrite. Les politiques peuvent être adaptées pour vous et votre famille pour vous assurer que vous avez tout ce dont vous avez besoin. » a-t-il ajouté. Si la santé du salarié se détériorait de manière significative ou s’il change d’emploi, l’assurance vie continuerait de manière significative si ce n’est pas le cas pour ceux qui dépendent du décès en service, a indiqué M. McNab.

Une alternative au travail autre que la mort ?

Nous avons lu dans les « faits divers » : Une vieille dame de 94 ans a été expulsée de sa maison de retraite, motifs : factures impayées par ses fils. Ce cas, loin d’être isolé, pose la question essencielle de l’évolution actuelle du rapport entre la fiscalité et les retraites.

Avant d’être une catégorie « démographique », ce sont nos parents et grands-parents, nous sommes à notre tour, sensés les protéger avant leurs décès. Le vieillissement de la population entraîne un accroissement des « inactifs » :

· Leur consommation
· Leurs besoins spécifiques, notamment en santé,

Dans notre système, (au contraire de la fiscalité), l’activité économique ne se décrète pas par l’état. Elle est le résultat d’efforts collectifs et constants en matière d’innovation et d’éducation. Les orientations politiques en matière fiscale ou de retraite concernent plutôt le niveau de la redistribution que l’on souhaite envers les plus démunis et les plus fragiles. Tout le problème est de savoir s’il y a de l’emploi pour les personnes d’âge élevé ? A 45 ans, un travailleur est considéré comme « vieux ». Les DRH hésitent à investir dans un « Senior », qui est donc considéré sur la pente descendante. Conséquence : Nous ne sommes absolument pas dans une logique d’allongement de la vie professionnelle et ne prenons pas en compte l’augmentation de l’espérance de vie.

Si les seniors sont discriminés, les jeunes aussi … (considérés comme inexpérimentés). Pourtant, il est d’une absolue nécessité d’utiliser cette population active tout en rallongeant la carrière des seniors. Notre pays a la chance extraordinaire d’avoir réussi à maintenir une forte natalité mais ne l’exploite pas et elle devient un frein au lieu d’être un accélérateur.

Prendre un congé en cas de décès d’un membre de la famille

Un salarié est amené à prendre quelques jours de congé à l'annonce du décès d’un membre de la famille afin de s’occuper des formalités et démarches relatives aux décès ainsi qu’à l’organisation des obsèques et les funérailles. Les congés décès sont au même titre que tout autre congé pour événements familiaux tels le mariage, la naissance d’un enfant ou le pacs. L’article L.3142 – 1 et 2 du Code de travail stipule la loi adoptée par le Sénat depuis le 1er avril 2016, visant à rallonger des congés exceptionnels octroyés aux salariés lors du décès d’un proche. S’il y a litige, le salarié peut recourir à cette convention applicable aux entreprises qui n’ont aucun accord qui prévoit des dispositions plus favorables à son égard.

La durée des congés exceptionnels pour le salarié en cas de décès d’un proche est établie selon le cas, toutefois, elle ne doit être inférieure à 72 heures.  D’après la loi 8 août 2016 (loi n° 2016-1088) qui aménage les articles L.3142-1 à L.3142-5 du Code du travail, en cas de disparition de l’époux/partenaire de pacs, père, mère, beau-père et belle-mère ou encore frère et sœur est de 3 jours. Quant à la disparition d’un enfant, le salarié a le droit de prendre 5 jours de congé. Cependant, la durée peut être différente par rapport aux secteurs d’activités et des conventions collectives. 

Les congés décès sont pris en compte dans le calcul des congés payés car considérés comme étant des journées de travail. Par conséquent, le salarié est rémunéré normalement. Le niveau d’ancienneté n’a aucun impact sur cela car tout salarié y a entièrement droit. Si le salarié a besoin d’en prendre plus, ils seront déduits du volume de journées de vacances. Par ailleurs, le congé exceptionnel n’est pas applicable en cas du décès d’un oncle, d’une tante ou d’un grand parent. Le salarié peut toutefois demander un ou deux jours avec son employeur qui peut l’accepter ou non.

Sources : sciencedaily.com / santelog.com / Dossierfamilial.com / huffingtonpost / Telegraph.co.uk / Atlantico.fr / epha.org / Lassurance-obsèques.fr

 

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