Carnet

« Vers une société impotente ? »

24/06/2013

L'espérance de vie en bonne santé diminue pour la première fois.


Avec l'augmentation de l'espérance de vie, le temps passé en situation de dépendance s'allonge également.

  • Notre système de santé publique y est-il préparé ?
  • Devons nous subir de profondes mutations pour affronter l’avenir ?

Il faudra payer de plus en plus de gens pour aider les autres
La situation est perverse car dans le cadre des services à la personne, on va assister à une explosion des besoins et la solution consisterait donc à diriger les demandeurs d’emploi vers ce secteur. De plus en plus de gens seront sauvés par la médecine mais la contrepartie ce sont des coûts humains et financiers…


Notre société n’est pas préparée à y faire face :

 

  1. Les maisons de retraite sont saturées
  2. Les coûts sont considérables
  3. L’État,les collectivités et les familles payent.

Ce problème socio-économique va devenir de plus en plus incontournable.



Quelles mutations cela implique-t-il ?

  1. Va-t-on assister à un boom des maisons de retraite ?
  2. Faudra-t-il organiser de vastes campagnes de recrutement d’auxiliaires de vie sociale ?

Ce ne n’est pas une façon positive d’orienter une société. S’il est tout à fait moral et logique de s’occuper des gens dans le besoin et dépendants, ce n’est toutefois pas une création positive d’emploi. Ce n’est pas comme si on créait des emplois pour fabriquer des médicamentes rendant les gens de nouveaux valides ou réaliser des percées technologiques.


Les pouvoirs publics ont-ils conscience de l’énorme problème qui est devant nous ?


Le ministère de la Santé, des syndicats, des hôpitaux... tout le monde est conscient que cela va être de plus en plus difficile, mais la réponse est toujours la même : "il n’y a pas d’argent".
Le fait que l’augmentation de l’espérance de vie réside dans la dépendance est très négatif.
La médecine : elle doit faire le maximum de progrès pour diagnostiquer, traiter et maintenir dans la meilleure forme le plus longtemps possible mais se pose ensuite le problème pour la société, qui est presque d’ordre politique.

  • Jusqu’où faut-il aller dans les soins ?
  • Jusqu’où faut-il pousser les soins ? Faut-il laisser mourir certaines personnes ?

Un médecin ne peut pas entrer dans cette logique-là.


Nous devons nous responsabiliser par rapport à notre propre vieillissement.


A terme, il y aura de plus en plus de malades, et il faut que la société les assume. La société doit décider de changer la règle du jeu en répondant à la question :
Le coût de la dépendance devient-il un luxe pour une société qui va mal ?
C’est à nous de prendre en charge la qualité de notre vieillissement et de mettre un maximum de chances de notre côté pour le faire le mieux possible…

Source : atlantico.fr

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