Carnet

James GUITET

James GUITET 11 avril 1925 - 14 décembre 2010
01/10/2015

Le peintre et graveur français, James GUITET disparait le 14 décembre 2010 à Seynes dans le Gard. Il avait 85 ans. Il naît à Nantes le 11 avril 1925. Après des études à l'École des Beaux-Arts de Nantes de 1944-1945, il intègre en 1946 l’Académie Jaudon à Paris. Par la suite, il devient enseignant au Lycée d'Angers, et en parallèle, il développe son œuvre. Celle-ci s'établit dans l'abstraction, expressionniste d'abord puis plus géométrique. En 1954, il est Professeur à l'École des Beaux Arts d'Angers. A la fin des années 1950, il aborde la gravure à laquelle il consacre désormais une partie de son temps. Il expose aux Biennales de Paris puis de Venise.

 

  • Ses obsèques ont eu lieu à Seynnes dans le Gard.
  • La Connaissance des Arts annonce son décès en publiant l’article « Décès du peintre James GUITET ». Il y est rapporté que « Le peintre James GUITET est décédé le 14 décembre à l’âge de 85 ans. Né en 1925 à Nantes, l’artiste aborde la peinture non-figurative dès 1948 ». Par ailleurs, l’article souligne que « Sa première exposition a lieu à la Galerie Arnaud à Paris en 1954. Quelques années plus tard, il met au point une technique de peinture à base de caséine qui lui permet d'obtenir des effets de matière. Il utilise aussi la gravure, pour laquelle il créé sa propre technique composée de matrices de tissus et de ficelles (les Textigravures). L'originalité chromatique de sa peinture laisse transparaître un besoin de pureté qui, dans son œuvre plus tardive, se traduit par une quasi monochromie des toiles ».
  • Pour sa part, Ouest France fait part de son décès via l’article intitulé « L’artiste nantais James GUITET est décédé à 85 ans ». Il y est annoncé que « James GUITET est mort la semaine dernière, à l’âge de 85 ans. Il s’était retiré dans le Gard, à Seynes, et était atteint depuis plusieurs années de la maladie de Parkinson. L'artiste, né à Nantes le 11 avril 1925, avait été élève à l’École des Beaux-Arts de Nantes de 1942 à 1944. C’est à cette époque qu’il avait fait la connaissance de Michel RAGON qui est devenu et resté son meilleur ami. Celui-ci le considérait comme l’un des meilleurs représentants de la seconde génération des peintres de l’abstraction lyrique qui s’est manifestée après la Seconde Guerre Mondiale ».

 

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