Carnet

Jacques MARSEILLE

Jacques MARSEILLE 15 octobre 1945 - 4 mars 2010
01/10/2015

Naissance : 15 octobre 1945 à Abbeville

État civil : Jacques MARSEILLE est un célèbre historien et chroniqueur de presse et de radio français. Fils d'un cheminot et d'une mère travaillant aux ponts et chaussées, il effectua des études d'histoire à la faculté catholique de Lille. En 1967, son diplôme de maitrise en poche, il débuta en tant qu’enseignant à l'école Notre-Dame de Grâce à Cambrai. Puis en 1969, il enseigna au Lycée Carnot, après avoir été reçu premier à son agrégation d'histoire. C’est lors de cette même année qu’il adhéra le Parti communiste. Par ailleurs, il avait aussi occupé des fonctions dans l'édition. Spécialisé en histoire économique, il fut connu du public pour ses célèbres prises de position libérales.

Décès : 4 mars 2010 à Paris

  • Jacques MARSEILLE meurt à 64 ans, à son domicile parisien, des suites d'un cancer.
  •  Ses obsèques furent célébrées le 10 mars 2010, à l'église Saint-Sulpice, avant son inhumation au cimetière du Montparnasse
  • Pierre KUPFERMAN du journal « La Tribune » annonça le décès de « Jacques MARSEILLE, économiste atypique » tout en revenant sur son parcours.
  • Libération parla de la disparition d’un « spécialiste de renom d’histoire économique, auteur comblé d’essais vantant les mérites du libéralisme économique » dans son article annonçant son décès.
  • Le quotidien Le Figaro dans son article « Décès de Jacques MARSEILLE » annonçant sa mort revient sur le parcours de l’« agrégé et docteur en histoire, professeur à l'université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne, auteur d'une thèse sur l'économie de la colonisation française de 1880 à 1960 et spécialiste des relations croisées entre histoire et économie ».
  • Michel COLOMÈS du magazine Le Point annonce sa mort avec l’article « Hommage à Jacques MARSEILLE (1945-2010) ». Il y est qualifié de « chroniqueur qui, inlassablement, pourfendait le mal français, l'absence de lucidité et de courage de nos gouvernants et cette incapacité de notre pays à accepter les réformes de structure sans lesquelles la France risque de continuer à glisser inexorablement vers un rang et une situation trop médiocre pour elle ». 
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