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Boris SCHREIBER

Boris SCHREIBER 29 mai 1923 - 11 février 2008
01/10/2015

L’écrivain français, Boris SCHREIBER s’est éteint le 11 février 2008 à l’hôpital américain de Neuilly. Né dans une famille juive d’origine russe exilée après la Révolution de 1917, il voit le jour à Berlin le 29 mai 1923. Le père est agent commercial auprès de l’ambassade soviétique, et sera remercié après le durcissement du régime stalinien à la fin des années vingt. Il passe une enfance précaire en Belgique puis en France, où ses parents s`installeront. Il fera ses études à l`École alsacienne à Paris dès 1936. Il enseignera épisodiquement le français pour gagner sa vie, tout en se consacrant à l'écriture. Il est l’auteur d'une vingtaine de livres dont Un silence d'environ une demi-heure publié dans la maison d'édition Le Cherche midi éditeur. Ce récit autobiographique a reçu le prix Renaudot en 1996.

 

  • Actua Litté annonce son décès en publiant l’article « Boris SCHREIBER est mort, sans « Faux départ » ». Il y est rapporté que « L'AFP porte une triste nouvelle aujourd'hui en rapportant la mort de Boris SCHREIBER à l'âge de 84 ans. Le Prix Renaudot de 1996, pour Un silence d'environ une demi-heure. Il y retraçait sa jeunesse, à travers 1.100 pages d'un récit poignant et revisitant les événements décrits ». Par ailleurs, l’article souligne que « Celui qui écrivait son « journal de la main gauche », parce qu'il avait lu qu'elle n'était pas assez utilisée est né à Berlin en 1923. Ses parents, juifs exilés de l'ex-URSS, traverseront la Belgique avant de se fixer en France dans les années 30 ».
  • Pour sa part, Le Figaro fait part de son décès via l’article intitulé « L'écrivain Boris SCHREIBER est mort ». Il y est annoncé que « L'écrivain Boris SCHREIBER, Prix Renaudot en 1996 pour « Un silence d'environ une demi-heure », est décédé à l'âge de 84 ans. Né le 29 mai 1923 à Berlin, de parents d'origine juive russe exilés après la Révolution de 1917, Boris Schreiber est l'auteur d'une vingtaine de livres. Il a publié son premier titre, « Les heures qui restent », en 1959, et le dernier, « Faux titre », vient de paraître au Cherche midi. « Ecrivain de haute lignée, iconoclaste et provocateur », il se considérait « comme un éternel exilé et ne se reconnaissait qu'une attache, la langue française » ».

 

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