Carnet

Pierre PUJO

Pierre PUJO 19 novembre 1929 - 10 novembre 2007
01/10/2015

Le journaliste, essayiste, patron de presse, homme politique et militant royaliste français, Pierre PUJO s’est éteint à Paris le 10 novembre 2007. Il avait à 77 ans. Fils de Maurice PUJO, cofondateur de la Revue d'Action française et d'Élisabeth BERNARD, il nait le 19 novembre 1929 à Boulogne-Billancourt. Il fut élève au collège des jésuites de Lyon pendant l'occupation, puis au Lycée Stanislas de Paris après la Libération. Il commença à militer dès l'âge de 15 ans dans les rangs de l'Action française. Par la suite il intégra l'Institut d'études politiques de Paris. Après une licence en droit et ès lettres, il a été formé à l'Institut technique de banque (ITB) pour se destiner à une carrière bancaire. Plus tard, il travailla pendant onze ans au Crédit lyonnais. 

 

  • Le Nouvel Observateur annonce son décès en publiant l’article « Décès de Pierre PUJO ». Il y est rapporté que « Pierre PUJO, un dirigeant historique « L'Action française », est décédé samedi 10 novembre à Paris à l'âge de 77 ans, a annoncé le mouvement royaliste dans un communiqué ». Par ailleurs, l’article souligne qu’« Il a milité auprès de la branche orléaniste de la monarchie française. Il avait refusé le rapprochement avec le Front national, au nom de l'intégrité du courant royaliste, participant à la fin des années 1990, à l'émergence d'un courant souverainiste. Lors de l'élection présidentielle de 2002, il avait soutenu la candidature de Jean-Pierre CHEVÈNEMENT ».
  • Pour sa part, Action Française fait part de son décès via l’article intitulé « Pierre PUJO n'est plus ». Il y est annoncé que « Notre directeur Pierre PUJO a rendu son âme à Dieu dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 novembre. La perte de cet intrépide défenseur de la France en tant que nation souveraine est une immense douleur pour tous ceux qui ont eu l'honneur d'œuvrer à ses côtés. Mais toute sa vie nous dit que nous devons surmonter notre peine et qu'il nous faut dès aujourd'hui, en des temps toujours plus difficiles, reprendre le flambeau qu'il a si vaillamment tenu lui-même jusqu'à épuiser sa santé. Il avait tout sacrifié pour la cause de la France et son abnégation faisait l'admiration même de ceux qui ne partageaient pas toutes ses idées ».

 

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