Carnet

Gaston CHERPILLOD

Gaston CHERPILLOD 24 octobre 1925 - 10 octobre 2012
01/10/2015

Le romancier et poète suisse, Gaston CHERPILLOD est décédé à 86 ans en octobre 2012, selon l’annonce de sa famille paru le mercredi 10 octobre 2012. Il vient au monde le 24 octobre 1925 à Lausanne. Né d'un père ouvrier et d'une mère servante, il entreprend des études universitaires dans la capitale vaudoise et obtient une licence ès lettres. Il publie d'abord des recueils de poèmes, puis des autobiographies lyriques, enfin des essais et des romans. En déclarant qu'il conçoit « l'écriture comme un martyre, c'est-à-dire un témoignage arraché au scribe par la violence sociale ou métaphysique », il qualifie son œuvre de dérangeante, parce qu'elle dit avec virulence les expériences familiales et scolaires, politiques et pédagogiques, amoureuses et littéraires. Il reçoit à deux reprises le Prix Schiller (1976 et 1986), et le Prix des écrivains vaudois (1992).

 

  • 20 Minutes annonce son décès en publiant l’article « Décès de l’écrivain vaudois Gaston CHERPILLOD ». Il y est rapporté que « L'écrivain lausannois Gaston CHERPILLOD est décédé à l'âge de 86 ans, a annoncé sa famille mercredi ». Par ailleurs, l’article souligne que « Le Vaudois, qui se définissait lui-même comme un «mouton noir», était le seul Romand à avoir mené de pair œuvre littéraire et engagement politique dans la gauche radicale. Issu d'un milieu qui n'a jamais eu accès à la parole littéraire, le jeune homme est incapable d'adhérer aux valeurs de la bourgeoisie vaudoise. «L'affreux des Lettres romandes», selon ses termes, n'était pas un habitué des honneurs. Il avait tout de même été récompensé du prix de la Fondation Schiller en 1976 et 1986, ainsi que du Prix des Ecrivains vaudois en 1992 pour l'ensemble de son œuvre ».
  • Pour sa part, Romandie fait part de son décès via l’article intitulé « Littérature vaudoise: décès de Gaston CHERPILLOD à l'âge de 86 ans ». Il y est annoncé que « L'écrivain Gaston CHERPILLOD est décédé à l'âge de 86 ans, a annoncé sa famille mercredi. Le Vaudois, qui se définissait lui-même comme un « mouton noir », était le seul Romand à avoir mené de pair œuvre littéraire et engagement politique dans la gauche radicale. Dans ses œuvres, la critique sociale se mêle aux thèmes de l'amour, de la mort ou de la quête de soi. Les traits autobiographiques sont omniprésents. Comme l'auteur, plusieurs de ses héros trouvent un refuge à la désespérance dans le détachement procuré par des émotions simples : traquer la morille dans les sous-bois ou taquiner la truite et le brochet ».

 

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