Carnet

Philippe DIEULEVEULT

Philippe DIEULEVEULT 4 juillet 1951 - 6 août 1985
01/10/2015
  • Naissance : 4 juillet 1951 à Versailles
  • État civil : Philippe de DIEULEVEULT est un reporter et animateur français de télévision. Philippe de DIEULEVEULT est issu d'une famille bretonne anoblie en 1816. Il est né au sein d'une nombreuse fratrie. Il se marie en 1977 avec Diane de TORQUAT avec laquelle il aura trois enfants : Erwann, Tugdual et une fille, Anaïd, née le 14 août 1985, quelques jours après sa disparition. Parallèlement à ces activités dans les médias, il aurait appartenu aux services secrets français. Cette appartenance a été révélée par son frère Jean en 1994 et formellement confirmée par son fils Tugdual, à la RTBF le 30 septembre 2007.
  • Décès : disparu le 6 août 1985 aux environs d'Inga, Zaïre
  • En 1985, Philippe de DIEULEVEULT entreprend la descente en raft avec une dizaine de compagnons du fleuve Zaïre. C'est l'expédition « Africa-Raft », comprenant deux radeaux pneumatiques. 
  • Le 6 août 1985, sa radio cesse d'émettre. Il disparaît mystérieusement avec six autres membres de l'opération aux environs du barrage hydroélectrique d'Inga.
  • À leur arrivée au barrage, le point de rendez-vous avec l'équipage, le 6 août à 14 h, les rescapés composés de François LAURENCEAU et Jean-Louis AMBLARD, n'ont pas été harcelés, mais semblent avoir été tenus à l'écart du fleuve.
  • L'hypothèse de son assassinat a été évoquée en 1994 par Okito Bene-Bene, un ex-officier des services secrets zaïrois qui affirme dans un livre intitulé « J’ai vu mourir Philippe de DIEULEVEULT », que DIEULEVEULT a été assassiné. Il y dit avoir assisté à son exécution. Il décrit en détail ses dernières heures. Après avoir été mis au cachot et avoir subi des heures d'interrogatoire dans un camp militaire, il aurait été exécuté avec quatre de ses compagnons dans la nuit du 9 août 1985.
  • Une enquête réalisée en 2006 par Tugdual de DIEULEVEULT pour une émission télévisée présenta un autre point de vue. Selon ce reportage, la version la plus crédible est celle soutenue par Jean-Louis AMBLARD, à savoir une bavure de l'armée zaïroise sur trois des participants, dont Philippe de DIEULEVEULT , et d'une noyade pour les quatre autres. 
  • Cette version est aussi soutenue par l'amiral Lacoste (chef de la DGSE à l'époque) et Gérard d'ABOVILLE dans le reportage de Tugdual, mais l'absence d'indices de bavure laisse planer le doute.

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