Carnet

Loïck FOUGERON

Loïck FOUGERON 26 septembre 1926 - 13 février 2013
01/10/2015

Le marin français, Loïck FOUGERON est décédé dans sa 87ème année, le 13 février 2013 à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales. Né le 26 septembre 1926 à Saint-Marc-sur-Mer, en Loire-Atlantique, il avait participé à la toute première course autour du monde en solitaire, la Golden Globe Race (1968-69). En effet, À bord de Captain Browne, un cotre en acier d’une douzaine de mètres, dessiné par l'architecte naval Van de WIELE, il participe en octobre 1968 au Golden Globe Challenge, course autour du monde par les trois caps et ancêtre du Vendée Globe. Il est l'auteur de deux ouvrages relatant une partie de sa vie maritime. À cette date, il est le quatrième Français à réaliser un tour du monde à la voile en solitaire par le cap Horn.

Le Figaro annonce son décès en publiant l’article « Décès de Loïck FOUGERON ». Il y est rapporté que « Le navigateur français Loïck FOUGERON, qui avait participé à la toute première course autour du monde en solitaire, la Golden Globe Race (1968-69) organisée par le Sunday Times, est décédé mercredi à Perpignan à l'âge de 87 ans, a-t-on appris samedi ». Par ailleurs l’article souligne que « Les obsèques de ce grand marin, amoureux des mers du sud, ont eu lieu vendredi, a déclaré à l'AFP son épouse Anne, confirmant une information du site spécialisé Voiles et voiliers. FOUGERON était un ami de Bernard MOITESSIER, décédé en 1994 et qui, vainqueur en puissance de cette première Golden Globe, avait abandonné la course pour continuer sa route vers l'Océan Indien. Loïck FOUGERON avait «de gros ennuis de santé» depuis plusieurs mois et était «très fatigué», a précisé son épouse. Ses cendres seront dispersées en mer, au large de l'ile de Groix (Morbihan) ».

Dans son article « Voile : Loïck FOUGERON, mort d'un aventurier de la mer », Le Monde annonce que « Le cap Horn était son Annapurna. Après deux tentatives infructueuses, le 14 février 1976, le navigateur Loïck FOUGERON finit par le franchir avec l'aide, en tout et pour tout, d'une carte et d'un sextant. Au-delà de l'exploit sportif - il est le quatrième Français à avoir doublé le Horn en solitaire -, ce sont ses récits (Si près du cap Horn en 1974 et Rayon vert au cap Horn en 1978 aux Editions Pen Duick) qui lui ont donné un statut légendaire, dans lequel, pourtant, il ne s'est jamais drapé. Ce grand marin, amoureux des mers du Sud, est mort à l'âge de 87 ans, mercredi 13 février à Perpignan, trente-sept ans quasiment jour pour jour après avoir atteint le but de sa vie ».

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