Carnet

Samuel BECKETT

Samuel BECKETT 13 avril 1906 - 22 décembre 1989
01/10/2015

Naissance : 13 avril 1906 à Foxrock, Dublin.

État civil : Samuel BECKETT est un écrivain, poète et dramaturge irlandais. Il écrivait en langue française et anglaise. Il naît et grandit dans sa grande demeure familiale, Cooldrinagh, située dans une banlieue aisée de Dublin, Foxrock. Bien qu’auteur de romans, il s’est distingué au théâtre de l'absurde. Ses œuvres expriment principalement le profond pessimisme face à la condition humaine. Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1969. En 1929 Samuel BECKETT publie son premier ouvrage, un essai critique intitulé « Dante... Bruno. Vico... Joyce ».

Décès : 22 décembre 1989 à Paris, France.

Samuel BECKETT est mort à l’âge de 83 ans, suite à des maladies d’emphysème et de Parkinson, dans une maison de retraite.

  • Il fut inhumé au cimetière du Montparnasse le 26 décembre 1989.
  • Midi 2 retransmet la « Rétrospective de la vie et de l’œuvre de l’écrivain français d’origine irlandaise Samuel BECKETT » le 26 décembre 1989 pour annoncer la mort de l’écrivain.
  • De son vivant, BECKETT n’a jamais accepté de paraître à la télévision.
  • La disparition de sa femme et la souffrance qui précède son décès ont influencé son style minimaliste. Diane LÜSCHER-MORATA publie le livre intitulé « La souffrance portée au langage dans la prose de Samuel BECKETT » pour décrire le style changeant de l’écrivain influencé par ses souffrances.
  • Le site « CNDP » honore la mémoire de BECKETT au travers de l’article « À la découverte de Samuel BECKETT ». Une biographie de l’écrivain ainsi que quelques extraits de ses œuvres sont rapportés sur le site.
  • Valérie LUMBROSO rend hommage à Samuel BECKETT le 16 octobre 1996. Elle déclara sur France 3 : « Il m’avait dit que ses personnages étaient toujours dans des situations extrêmes. Il considérait que rien ne pouvait être affirmé sur son œuvre, qu’elle devait être perçue, qu’il fallait en faire l’expérience. J’ai essayé d’en donner un avant-goût. »
  • Des années plus tard, un article d’Alain DREYFUS intitulé « Samuel BECKETT, même pas mort » est publié le 19 octobre 2006 par Libération pour saluer l’écrivain. « Samuel BECKETT est incorrigible : même mort, il continue d'exaspérer », a-t-on affirmé.
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