Carnet

Pierre-Luc SÉGUILLON

Pierre-Luc SÉGUILLON 13 septembre 1940 - 31 octobre 2010
01/10/2015

Naissance : 13 septembre 1940 à Nancy

État civil : Pierre-Luc SÉGUILLON fut un célèbre journaliste de télévision, de presse écrite et de radio française. Il fut aussi quelquefois surnommé par ses initiales PLS. Après de brillantes études littéraires, il est de 1970 à 1983, Reporter, ensuite rédacteur en chef adjoint, puis rédacteur en chef de l’hebdomadaire « Témoignage chrétien ». Par ailleurs, il était licencié d’arabe, de philosophie, de théologie et de surcroit diplômé de l’Institut des lettres orientales. Fin décembre 2008, il est contraint de quitter LCI, car la chaîne décida de ne pas renouveler son contrat. En 2009, il devient éditorialiste politique suriTélé. Pierre-Luc SÉGUILLON était père de quatre enfants, Gaël, Erwan, Audren et Solenn SÉGUILLON.

Décès : 31 octobre 2010 à Paris

  • Pierre-Luc SÉGUILLON meurt d'un cancer du poumon à l'âge de 70 ans.
  • Le mercredi 3 novembre 2010, ses obsèques furent célébrées, à 10h30, en l'église Saint-Honoré d'Eylau, à Paris.
  • Il est inhumé au cimetière de Tincey.
  • Le Nouvel Observateur annonça le « décès du journaliste spécialiste de la vie politique française, Pierre-Luc SÉGUILLON » tout en revenant sur son parcours. Le qualificatif utilisé fut repris par plusieurs articles parus dans la presse comme celle du journal « Le Parisien », celle de Libération, celle du magazine Le Point, tout comme celle du journal « La Dépêche » ou encore celle de L’Express.
  • Le site web « Agoravox.fr » parla de la disparition de « Pierre-Luc SÉGUILLON, l’homme qui plaça Ségolène ROYAL à Matignon ». L’article le qualifie de « l’un des plus brillants éditorialistes » et propose un Retour sur « un grand artisan de l’analyse politique des années 1980 qui fut blogueur à la fin des années 2000 ».
  • Jean-Yves DANA de La Croix avec son article : « Décès du journaliste Pierre-Luc SÉGUILLON » souligne qu’« En apprenant lundi 1er novembre le décès, à 70 ans, de Pierre-Luc SÉGUILLON, les Français se seront sans doute souvenus d'abord de sa voix tantôt incisive, tantôt accueillante, lorsqu'il interrogeait les personnalités politiques. La voix et le regard : c'étaient les atouts immédiatement perceptibles de ce professionnel des médias, qui en cachaient d'autres ».
  • Frédéric MITTERRAND, ministre de la Culture, a évoqué « un visage familier du petit écran qu'il avait traversé depuis les années 80. Au-delà de l'observateur de la vie politique, c'est un professionnel complet de l'information qui vient de nous quitter (...) Il incarnait ce journaliste politique qui contribue au pluralisme du débat et permet aux Français une meilleure compréhension des enjeux qui traversent notre société ».

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