Carnet

Jacqueline HARPMAN

Jacqueline HARPMAN 5 juillet 1929 - 24 mai 2012
01/10/2015

Naissance : 5 juillet 1929 à Etterbeek (Bruxelles)

État civil : Jacqueline HARPMAN est une femme de lettres belge de langue française contemporaine. Elle est la Fille de Jeanne HONOREZ et Andries HARPMAN. Elle passe une partie de son enfance à Bruxelles et l’autre à Casablanca au Maroc. Par ailleurs, sa famille effectue un petit crochet à Paris. C’est d’ailleurs lors de petit détour qu’elle écrit son premier roman, long d’une demi-page. Au Maroc, intègre le collège de Casablanca où elle étudie les langues modernes, dont l’anglais et l’arabe. Elle se passionne pour la grammaire, la syntaxe et les classiques de la littérature, et veut devenir tragédienne. En 1953, elle se marie avec le cinéaste Émile DEGELIN.

Décès : 24 mai 2012 à Bruxelles en Belgique

  • Jacqueline HARPMAN est morte à l’âge de 82 ans des suites d’une longue maladie.
  • L’Express annonce son décès via l’article intitulé « Jacqueline HARPMAN, auteure de Orlanda, est décédée ». L’article revient sur la carrière « de l'écrivaine et psychanalyste belge, lauréate du prix Médicis 1996 ».
  • Le journal « Le Vif » au travers de son article « Jacqueline HARPMAN est décédée à l'âge de 82 ans » relaye l’annonce de son décès tout en rapportant ses récompenses prestigieuses qu’elle a reçues durant sa longue carrière.
  • De son côté, la chaine de télévision TF1 publie l’article « Décès de l'écrivaine belge Jacqueline HARPMAN, prix Médicis 1996 » et souligne que « La littérature belge est en deuil » et que « Jacqueline HARPMAN participait jusqu'il y a peu, avec conviction, au jury du prix Rossel, l'un des plus importants de Belgique, qu'elle avait remporté en 1958 ».
  • Pour sa part, Josyane SAVIGNEAU du Monde avec son article « La romancière et psychanalyste Jacqueline HARPMAN s'est éteinte » relaye l’annonce de sa disparition. Elle rapporte que « De l'univers intime de cette belle femme à la silhouette longiligne et au visage de sphinx, on ne saura rien. Mais pour comprendre le bel écrivain qu'elle était, il faut sans doute se référer à cette phrase d'Orlanda, dont elle s'était fait une devise : « Je n'ai jamais eu la prétention d'écrire des histoires moralement correctes. » ».
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