Carnet

Antonio TABUCCHI

Antonio TABUCCHI 24 septembre 1943 - 25 mars 2012
01/10/2015

Naissance : 24 septembre 1943 à Pise

État civil : Antonio TABUCCHI est un célèbre écrivain italien. Il est aussi traducteur et passeur de l'œuvre de Fernando PESSOA en italien. Il vient au monde le jour des premiers bombardements américains sur la ville. Il est fils unique d’un marchand de chevaux. Durant ses années d'études, il voyage en Europe pour étudier la littérature. C'est à Paris qu'il découvre Fernando PESSOA en lisant la traduction française du Bureau de tabac. Son enthousiasme l’amènera à découvrir la langue et la culture du Portugal, pays qui deviendra sa deuxième patrie. Il poursuit des études de littérature portugaise à l’université de Sienne et rédige une thèse sur le Surréalisme au Portugal. Passionné par l’œuvre de PESSOA, il a traduit toute son œuvre en italien, avec sa femme, Marie-José De LANCSTRE.

Décès : 25 mars 2012 à Lisbonne, Portugal.

  • Antonio TABUCCHI est mort à 68 ans.
  • Libération parle de la disparition « du grand écrivain italien qui a souvent privilégié dans ses œuvres les histoires d'antihéros comme dans ses romans les plus connus » dans son article relayant l’annonce de sa mort. L’article souligne qu’il était « sans doute le plus européen des écrivains italiens » et revient longuement sur son parcours.
  • De son côté, L’Express évoque la mort de « l'un des plus grands écrivains italiens contemporains » dans son article.  
  • Bruno CORTY du Figaro annonce sa mort au travers de l’article « Antonio TABUCCHI, grand écrivain italien, est décédé ». Il rapporte que « L'écrivain italien s'est éteint à Lisbonne dimanche 25 mars. Lisbonne, cette ville qu'il avait découverte en 1965 et n'avait plus cessé d'aimer ».
  • Le Point annonce que « L'Italie a perdu l'un de ses plus grands écrivains, souvent cité pour le Nobel de la littérature, avec le décès dimanche à Lisbonne des suites d'une longue maladie d'Antonio TABUCCHI à l'âge de 68 ans » dans son article rapportant sa disparition. Alors que La Croix parle de la mort du « chroniqueur de l’équivoque » et tandis que Gilles HEURÉ de Télérama évoque le décès de « l’écrivain universellement européen ». 

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