Carnet

Brigitte ENGERER

Brigitte ENGERER 27 octobre 1952 - 23 juin 2012
01/10/2015

La pianiste française, Brigitte ENGERER est entrée dans un sommeil éternel le samedi 23 juin 2012 à 59 ans, à Paris. Née à Tunis le 27 octobre 1952, elle débute la musique à seulement 5 ans. En effet, elle entre au Conservatoire de Paris et y  obtient en 1968 à 15 ans, un premier prix de piano, première nommée à l'unanimité. En 1969, elle est lauréate du Concours international Marguerite LONG-Jacques THIBAUD à la suite duquel elle est invitée pour se perfectionner au conservatoire Tchaïkovski de Moscou où elle rejoint la classe de Stanislas NEUHAUS. Elle y restera 9 ans. Mariée à l'écrivain Yann QUEFFÉLEC, le couple a eu une fille.

  • Suite à l’annonce de son décès, le président de la République, François HOLLANDE salue la mémoire d’une « pianiste de réputation internationale, qui avait su faire honneur à la France et faire partager son talent » et souligne que « le talent, l'attachement à la transmission, le souci de populariser la musique classique marqueront sans nul doute la trace que Brigitte ENGERER laissera dans l'histoire de la musique ».
  • La Croix annonce sa disparition en publiant l’article intitulé « La pianiste Brigitte ENGERER est décédée ». L’article parle de la disparition de « La célèbre pianiste française formée à l’école russe, qui a mené une brillante carrière internationale, un enfant prodigue, interprète, mais aussi formidable pédagogue, qui laisse une considérable discographie ».
  • De son côté, Le Figaro le fait au travers de l’article « Décès de la pianiste Brigitte ENGERER ». L’article souligne que la « célèbre pianiste française formée à l'école russe, qui a mené une brillante carrière internationale, était une virtuose qui a joué avec les plus grands ».
  • Pour sa part, Le Monde parle de la perte d’une « pianiste virtuose, une des plus originales de sa génération, qui a connu une carrière sans frontières et dont la vie est une inlassable quête de la vérité musicale à laquelle elle apporta la somme de ses talents » dans son article faisant part de la triste nouvelle. Tandis que Le Nouvel Observateur évoque la disparition d’une « pianiste habitée par les musiques française et russe, éprise du répertoire romantique ». Alors que Paris Match, dans son article Brigitte ENGERER, l'ultime silence » annonce la mort d’une « géante de la musique classique et une immense musicienne, avec ce que cela exige de discipline, de travail, d'abnégation ». 

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