Carnet

Jean-Paul MOISAN

Jean-Paul MOISAN   1957 - 17 août 2012
01/10/2015

Le professeur de génétique médicale et entrepreneur nantais, Jean-Paul MOISAN est mort accidentellement au large de Noirmoutier (Vendée), vendredi 17 août 2012 à l'âge de 55 ans. Originaire du Poher, il est le fils du spécialiste du lait Michel MOISAN, installé à Nantes. Professeur de médecine, il devient chef du service génétique du CHU de Nantes et prend la direction du laboratoire de génétique moléculaire. Il crée en juin 2003 l’Institut Génétique Nantes Atlantique (IGNA), dont il est le président. Notons qu’il est l'un des promoteurs du pôle de biotechnologies de Nantes et un militant actif du rattachement de la Loire-Atlantique à la région Bretagne.

·         Le Nouvel Observateur annonce son décès en publiant l’article « Décès de Jean-Paul MOISAN, spécialiste d'expertise génétique ». Il y est annoncé que « Le professeur de génétique médicale Jean-Paul MOISAN, 55 ans, qui dirigeait l'Institut de génétique de Nantes Atlantique (IGNA) et avait travaillé sur le meurtre de Grégory VILLEMIN et sur l'affaire CHANAL, a trouvé la mort vendredi 17 août au large de Noirmoutier (Vendée) » tout en rapportant que « Selon la préfecture maritime de l'Atlantique et la gendarmerie, le Pr MOISAN circulait à bord d'un bateau hors-bord, par forte houle, et son embarcation s'est retournée près de l'île du Pilier, au nord-ouest de Noirmoutier. Le médecin a été repêché inanimé par les secours. Son décès a été constaté au retour au port ».

·         Dans son article « Décès du professeur Jean-Paul MOISAN », Ouest France annonce qu’« Originaire de Carhaix, le professeur nantais de médecine, reconnu internationalement, a œuvré contre la désertification sanitaire dans le Centre-Bretagne. Il a trouvé la mort accidentellement vendredi, à l’âge de 55 ans, quand le bateau à bord duquel il naviguait s’est retourné au large de Noirmoutier » tout en soulignant que « Ce pionnier de l’identification génétique était un « militant de la Bretagne et œuvrait pour le rattachement de la Loire-Atlantique à la région Bretagne ». Il était également l’un des vice-présidents de l’Institut de Locarn où il se rendait souvent. Cet éminent médecin y proposait ainsi régulièrement des idées ou des projets pour financer la recherche en Bretagne ».

·         Suite à l’annonce de son décès, Jean-Marc AYRAULT, premier ministre et élu de Nantes, a rendu hommage à un « spécialiste reconnu des questions génétiques et des nouvelles technologies, pionnier de l'identification génétique médico-légale », « un Nantais brillant, bâtisseur et engagé ».

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