Carnet

Rajesh KHANNA

Rajesh KHANNA 29 décembre 1942 - 18 juillet 2012
01/10/2015

L’acteur de films hindi, producteur de films et politicien indien Rajesh KHANNA nous a quittés mercredi 18 juillet 2012 à Mumbai, emporté par des problèmes rénaux à 69 ans. Né Jatin KHANNA, il vient au monde à Amritsar, Punjab, le 29 décembre 1942. À noter qu’il est adopté par ses parents adoptifs qui sont des proches de ses parents biologiques, peu de temps après sa naissance. Il a vécu et grandi à Thakurdwar près de Girgaon. Il effectue ses études au  St. Sebastian’s Goan High School de Girgaum. Suite à sa victoire lors d’un concours de Talent en 1965, il débute sa carrière au cinéma l’année suivante.

·         Le Monde annonce son décès via l’article intitulé « Décès de Rajesh KHANNA, icône de Bollywood ». L’article annonce que « Rajesh KHANNA, présenté comme « la première superstar » de Bollywood, l'industrie indienne du cinéma basée à Bombay, est décédé mercredi 18 juillet des suites d'une longue maladie à l'âge de 69 ans » tout en revenant sur la carrière de celui qui « n'était pas issu d'une dynastie d'acteurs comme la plupart des grands noms de Bollywood. Il était né en 1942 à Amritsar, au Pendjab, région du nord-ouest de l'Inde, et aimait jouer la comédie depuis qu'il allait à l'école ».

·         Pour sa part, Ouest France le fait en publiant l’article « Rajesh KHANNA, superstar de Bollywood, est décédé ». Il y est rapporté « l’acteur adulé par les femmes pour ses rôles d’« Indian lover » est décédé à son domicile de Bombay, après avoir quitté l’hôpital cette semaine ». Le Nouvel Observateur, L’Express et La Dépêche en firent de même dans leur article intitulé « Inde : décès de la première « superstar » de Bollywood, Rajesh KHANNA ».

·         Dans son article « Inde : décès de la première « superstar » de Bollywood, Rajesh KHANNA », Le Point annonce la disparition d’une « figure du panthéon du cinéma indien qui à dès ses débuts, a collectionné les lettres d'admiratrices, certaines écrites de leur sang » tout en soulignant que « les femmes laissaient des traces de rouge à lèvres sur la carrosserie de sa voiture partout où il allait ». Dans un article avec le même titre, Le Parisien en fait de même, tout en rappelant que « le journaliste britannique Jack PIZZEY l’avait décrit comme un homme ayant le charisme de l'acteur italien Rudolph VALENTINO et l'arrogance de Napoléon, dans le reportage « Bombay Superstar » de 1973 ».

Ajouter un message