Carnet

Christopher HITCHENS

Christopher HITCHENS 13 avril 1949 - 15 décembre 2011
01/10/2015

L’auteur et journaliste anglo-américain Christopher HITCHENS s’est éteint le 15 décembre 2011 à l'University of Texas MD Anderson Cancer Center de la ville d'Houston, vaincu à 62 ans par un cancer de l’œsophage. Fils d’Yvonne JEAN, et d’Éric Ernest HITCHENS, il voit le jour à Portsmouth, le 13 avril 1949. Il effectue ses études à la Leys School de Cambridge, puis au Balliol College d'Oxford, conformément au souhait de sa mère qui pense que « s'il existe une classe supérieure dans ce pays, Christopher en fasse partie ». Diplômé en philosophie, sciences politiques et sciences économiques, il est successivement rédacteur et critique littéraire pour des journaux prestigieux tels que The Atlantique Monthly, Vanity Fair, Slate, World Affairs, ou The Nation.

·         Conformément à ses souhaits, son corps a été donné à la recherche médicale.

·         Slate annonce son décès en publiant l’article « Le journaliste et écrivain Christopher HITCHENS est mort à 62 ans ». L’article souligne que « Les lecteurs de Slate.fr le connaissaient pour ses écrits qui ne laissaient personne indifférent, ou presque » et rappelle que « Ce journaliste prolifique, figure intellectuelle bien connue du grand public anglo-saxon, et anticonformiste célèbre, a entre autres écrit un best-seller anti-religion, Dieu n’est pas grand : comment la religion empoisonne tout ».

·         De son côté, L’Express le fait avec son article « Christopher HITCHENS, auteur de Dieu n'est pas grand, est décédé ». L’article évoque la disparition de « l’écrivain et polémiste, journaliste, correspondant de guerre et critique littéraire, qui est l'auteur de 25 ouvrages dont notamment « Dieu n'est pas grand : comme la religion empoisonne tout » ».

·         Pour sa part, Nicolas Gary d’Actua Litté annonce que « C'est la fin, pour le romancier Christopher HITCHENS. Depuis juillet 2010, atteint d'un cancer, l'écrivain d'origine britannique n'avait cessé de tourner en dérision sa maladie » dans son article « Christopher HITCHENS, athée et polémiste indécrottable » relayant la nouvelle de sa disparition. 

·         Tandis que Fabrice ROUSSELOT de Libération rapporte que « Dans une ultime livraison, Christopher HITCHENS, peut-être le dernier polémiste de talent dans la presse anglo-saxonne, décédé jeudi soir, avait choisi de citer l’un de ses poètes favoris, Kingsley Amis : « Au moins, la mort a quelques avantages. Vous n’avez pas besoin de vous lever du lit pour qu’elle vous saisisse. Où que vous soyez, elle sait vous trouver. Et en plus, c’est gratuit » dans son article « Christopher HITCHENS, la provoc jusqu’au bout » annonçant le décès du «  journaliste et essayiste anglo-américain, maître ès impertinences ».

Ajouter un message