Carnet

Michel LUNEAU

Michel LUNEAU 30 janvier 1934 - 19 juillet 2012
01/10/2015

Le poète, écrivain, éditeur, ancien homme de radio française, Michel LUNEAU est mort jeudi 19 juillet 2012 à Nantes, emporté par une longue maladie. Il voit le jour à Nantes le 30 janvier 1934. En 1955, il participe à la création de la revue Sources lancée par FOUSNEL et des poètes de l’école de ROCHEFORT. En 1956, il publie chez Sylvain CHIFFOLEAU, son premier recueil de poésie Le Mal vivant. Par la suite, il devient successivement directeur de théâtre, éditeur, galeriste sous sa propre enseigne à Bruxelles, sous celle du Vieux Colombier à Paris, et même administrateur d’une compagnie cinématographique (UGC).

·         Ses obsèques seront célébrées lundi 23 juillet, à 14 h 30, en l'église de Pont-Saint-Martin.

·         Évelyne JOUSSET de France 3 annonce son décès via l’article intitulé « Décès de l'écrivain et galeriste nantais Michel LUNEAU ». L’article souligne que « C'était un poète, écrivain, essayiste, visionnaire, un grand homme de culture. Michel LUNEAU et son épouse Sofia avaient fait de leur demeure, La Rairie, à Pont-Saint-Martin, un haut lieu de l'Art contemporain reconnu par delà les frontières » tout en livrant un portrait du défunt.

·         Dans son article « Décès de Michel LUNEAU, homme de lettres » annonçant son décès, Ouest France rapporte que « le poète, l'écrivain, l'essayiste... vient de nous quitter à la suite d'une longue maladie. Nantais d'origine, publicitaire à Paris, il a marqué l'histoire de la pub à la radio et au cinéma. On disait alors « la réclame ». Europe N° 1 d'abord, Médiavision ensuite pour créer enfin avec l'UGC « Circuit A » » tout en revenant sur son parcours. Le site web de la ville de Nantes en fait de même dans son article rapportant son décès.

·         Pour sa part, Presse Océan publie l’article « Loire-Atlantique. Disparition de l’écrivain nantais Michel LUNEAU » pour relayer la triste nouvelle. Tout au long de l’article, sa vie et son parcours sont revus.

Livre d'Or

Marie-Hélène Combres (à Toulouse) mardi 24 juillet 2012
Une infinie, infinie tristesse...

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