Carnet

Paul YONNET

Paul YONNET   1948 - 19 août 2011
01/10/2015

Le sociologue et essayiste français, spécialiste du sport, des loisirs et de la mode, Paul YONNET succombe à 63 ans, le 19 août 2011. Né en 1948, il travaille également au sein de l'Union nationale des associations familiales (UNAF). De plus, il a écrit de nombreux articles dans la revue « Le Débat ». Connu pour ses interventions critiques sur les idéologies politiques contemporaines, ses propos sur certains sujets, notamment la dégradation de l'école, l'invasion du marché, l'hypocrisie des discours « droits de l'homme-istes » ont parfois suscité la controverse.

·         Le jeudi 25 aout 2011, il est inhumé auprès de sa mère au cimetière d'Agon-Coutainville dans la Manche, le village de son enfance.

·         Marcel JAEGER de Libération publie l’article « Paul YONNET : la mort d’un sociologue en short » afin d’annoncer sa disparition. Il y écrit « Spécialiste comme on dit des « faits sociaux contemporains », il était un sociologue exceptionnel par sa capacité à faire parler le quotidien. Ses longues analyses d’une grande finesse sur les enjeux des courses hippiques, du jogging, des matchs de foot ont permis de mieux saisir les transformations sociales au moment où l’on commence à peine à parler d’individualisme postmoderne ».

·         De son côté, Régis SOUBROUILLARD de Marianne le fait via son article « Paul YONNET, fin de partie... » Il y annonce que le « sociologue et essayiste français, Paul YONNET est décédé vendredi à l'âge de 63 ans. Le sport, la famille, le baby-boom, les paradoxes de l'identité à travers le prisme du football, et les dérives politiques des mouvements antiracistes, ce collaborateur régulier de la revue Le Débat aura porté un regard original sur les évolutions de la société » et souligne que « De la main de Thierry HENRY aux effets pervers des premiers mouvements antiracistes, il n’aura eu de cesse de décrypter le roman national français ».

·         Dans son article intitulé « Décès de Paul YONNET, sociologue des loisirs », L’Express souligne qu’« Il savait guetter les transformations de la société à travers des phénomènes en apparence bénins. Il était l'un des observateurs les plus pénétrants de la société contemporaine ».

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