Carnet

Sylvie GENEVOIX

Sylvie GENEVOIX 17 mai 1944 - 20 septembre 2012
01/10/2015

La journaliste française et membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) de 2005 à 2011, Sylvie GENEVOIX s’est éteint dans la nuit du 20 septembre 2012 à Paris, vaincu par un cancer, selon le quotidien national Libération. Née le 17 mai 1944 à Châteauneuf-sur-Loire, elle est la seconde fille de l'écrivain et académicien Maurice GENEVOIX. Elle passe son enfance aux Vernelles, près d'Orléans. Durant sa carrière de journaliste, elle travaille notamment pour Le Figaro et L'Express. Par ailleurs, elle produit des émissions pour la deuxième chaine de télévision française : Fenêtre sur de 1975 à 1982, et Que deviendront-ils ? en 1988. Durant ses six années de mandat de Conseiller au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), elle s'implique dans le développement des télévisions locales, de l'accessibilité des programmes aux personnes avec un handicap visuel et/ou auditif et elle préside la mission langue française et francophonie.

Le mardi 25 septembre 2012, ses obsèques sont célébrées en l'église parisienne Notre-Dame d'Auteuil. L’Express annonce son décès en publiant l’article « Décès de Sylvie GENEVOIX, journaliste, écrivain et ancien membre du CSA ». Mère de deux enfants, elle était auteur de plusieurs ouvrages, dont « Maurice GENEVOIX, la maison de mon père » et, plus récemment, « La prochaine fois je le tue », sur le thème de la violence. Elle était l'épouse en deuxièmes noces de l'économiste, universitaire et journaliste Bernard MARIS ».

Dans son article « La journaliste Sylvie GENEVOIX, ex membre du CSA, est décédée », Le Nouvel Observateur annonce que « Sylvie GENEVOIX, journaliste, écrivaine et ancien membre du Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA), est décédée dans la nuit de mercredi à jeudi à Paris des suites d’une longue maladie, a annoncé son entourage. Elle avait été membre du CSA de 2005 à 2011 ».

 

Livre d'Or

Gérard Pliquet jeudi 3 janvier 2013
Hasard ou ironie de la vie... j'ai appris le décès de Sylvie Genevoix, alors que j'étais en train d'enregistrer "ceux de 14" magnifique témoignage de son père Maurice, pour une association de non-voyants. Sylvie a beaucoup œuvré pour l'accès à la culture de ces personnes "handicapées". La suite de mon enregistrement en a été très différente. L'émotion causée par son décès (nous sommes nés la même année) a accrue celle que la lecture me procurait et que j'espère avoir transmis à mes "auditeurs".
Lilian Nison vendredi 3 juin 2016
Au-delà de leur oeuvre, ils vivent toujours... En nous.
Daniel BRILLANT mardi 29 mai 2018
"Je me souviens : Sylvie Genevoix" Extraits de l'article publié le 23 septembre 2012 par Daniel BRILLANT sur son blog https://charliebtds.wordpress.com/2012/09/23/je-me-souviens-sylvie-genevoix/ "Appris avant-hier le décès de Sylvie Genevoix, fille de l’écrivain. Cela m’a touché particulièrement, parce que je l’ai rencontrée à deux occasions. La dernière fois, en 1967, c’était à Javea, en Espagne, où Maurice Genevoix avait une superbe propriété. J’ai le souvenir d’une jeune femme charmante , et elle l’est restée toute sa vie, si j’en crois l’un de mes anciens élèves, Maxence Fermine, édité chez Albin Michel, et qui connaissait bien Sylvie puisqu’elle y était directrice littéraire. La cousine de Sylvie Genevoix, Nicole C. fut l’une de mes amies de fac à l’IPES-Lettres-Sorbonne , celui qui devint son mari était aussi l’un de mes amis , et nous avons voyagé ensemble en Grèce en 1965 et au Maroc en 1967. Voilà pourquoi j’ai eu la chance de rencontrer Sylvie Genevoix et son père. Une pensée émue, donc, pour Sylvie, qui a fait une si belle carrière. Comme son père, c'était une belle personne".
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