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Certains estiment que des lois doivent être mises en place pour protéger les données numériques des utilisateurs après leur décès.


Flou juridique sur les données après la mort 

Il est possible de décider ce qu'il advient de nos biens matériels après notre mort, il devrait être possible de choisir ce que nos données numériques vont devenir une fois décédé. Cette réflexion porte sur les réseaux sociaux et les données qu'ils hébergent. L'absence de lois donne trop de pouvoirs aux services en ligne qui peuvent stocker ou continuer de disposer des photos, vidéos et autres informations appartenant auparavant aux personnes décédées. Le flou juridique autour de la gestion des données des défunts autorise les fournisseurs de services à élaborer leurs propres règles. Les familles du défunt doivent alors suivre pour chacun des réseaux sociaux une procédure unique qui n’a rien d’une simple formalité. 

Légiférer pour protéger 

Des lois pour protéger les contenus sont nécessaires pour les proches (mais aussi pour les historiens qui pourraient s'en servir comme source d'information).
Facebook propose un formulaire pour demander une suppression de compte ou faire une demande particulière après le décès d'un de ses membres. Personne, toutefois (y compris les héritiers) ne pourra avoir accès aux informations de connexion du compte. Un utilisateur Facebook ou Twitter (ou d'un autre réseau social) devrait avoir la possibilité de décider de son vivant ce qu'il advient de son compte après sa mort. Une législation devrait imposer aux éditeurs de service en ligne de mettre en place une telle option. 

Pourquoi certains comptes d’utilisateurs ne peuvent être supprimés ?  

Les comptes posent un problème puisqu’ils ne peuvent être supprimés sans raisons. Les familles du défunt sont découragées par les procédures uniques et laborieuses pour reprendre la main sur les données du défunt. Les gens viennent à peine de prendre conscience de leur vie numérique, ils ne sont pas encore prêts pour préparer également leur décès numérique. Peut-être que quand ils le seront vraiment, les réseaux sociaux se préoccuperont de leur proposer des solutions. Facebook et son mode « mémoire » permet de conserver un compte en mode « funérailles » les amis proches pourront se recueillir sur la page du défunt, c’est un début…