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Conservation de l’odeur d’un proche défunt ou absent

23-04-2015

Les recherches de l’université du Havre permettront l’ouverture d’une petite entreprise spécialisée dans la conservation de l’odeur d’un proche dans un flacon de parfum.


Une idée de Katia Apalategui


Un projet dont l’idée est venue à un agent d'assurances dans l'Eure, Katia Apalategui, il y a sept ans de cela, quand elle a perdu son père et n’a pas pu garder un souvenir dont son odeur qu’elle aimait tant. Il s’agit là d’un projet de conservation de l’odeur d’une personne, d’un être cher dans un flacon de parfum.


En parlant de son projet à sa mère, cette dernière qui a affirmé que l’odeur de son défunt mari lui manquait également. Apalategui a sollicité des appuis pour son projet en vain, quand finalement elle rencontre Seinari, une agence d’innovation de Haute-Normandie qui l’a encouragé à en parler avec l’Urcom de l'université du Havre. L’odeur est donc prélevée à partir d’un vêtement représentant plus de 50 molécules, qui sera transformée en parfum dans de l’alcool quatre jours plus tard.

Journal: La Croix