Carnet

L'ancien légionnaire avait tué sa compagne et tout perdu

07-12-2015

Depuis ce lundi, un ancien légionnaire répond de l’assassinat en février 2012, de son ancienne compagne, devant la cour d’assises de Montpellier.

L’ancien légionnaire auteur du crime n’a pas supporté son échec…

Lundi, au premier jour du procès pour assassinat de Mansour Larabi devant les assises de Montpellier, le portrait dressé est celui d’un ex-légionnaire en échec total qui n’a pas supporté sa carrière militaire brisée et en même temps que sa compagne lui échappe. Marcel Danan, le neuropsychiatre qui a vu Mansour Larabi en février 2012, peu de temps après son arrestation, a trouvé un homme correct, d’une grande lucidité même s’il est choqué, calme, intelligence vive, et éprouvant manifestement des remords, a expliqué à la barre que l’ancien légionnaire, déjà rejeté par l’armée, n’a pas supporté qu’Adeline Beau allait lui échapper.

 

L’accusation de M. Larabi, qui est âgé de 38 ans maintenant, est portée sur le meurtre par strangulation, dans la nuit du 10 au 11 février 2012 à Béziers (Hérault), de la jeune pâtissière de 26 ans qui souhaitait le quitter, après une rencontre cinq mois auparavant.