Carnet

Décès L'Echo - Publier un avis

Une rubrique carnet est consacrée spécialement pour tout avis nécrologique (décès, remerciements, hommages, condoléances, In Memoriam...)

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Informations pratiques

L'Echo

Périodicité: Quotidien

Adresse: 29 rue Claude Henri Gorceix - 87022 LIMOGES

Carnet L'Echo

Défunt Date Département Commune
Huguette DIEF 19/10/19 Corrèze Naves
Henri BOURDOLLE 19/09/19 Haute Vienne Châteauponsac
Alix COUDERT 27/08/19 Corrèze Meilhards
Jacques REVEILLON 18/07/19 Dordogne Mussidan
Francoise LECOMTE 27/05/19 Corrèze Saint-Jal
Antonia Jacqueline GOMEZ 22/01/18 Dordogne Périgueux
Lucette MAGNE 22/01/18 Haute Vienne Bellac
Augusta PASTIER 27/11/17 Haute Vienne Colombes

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L'Echo

L'Écho appelé également L’Écho du centre est un journal quotidien régional qui paraît en Limousin notamment dans l'Indre sous le nom de L'Écho - La Marseillaise) et la Dordogne, L'Écho du Périgord. L’Écho dispose de cinq agences départementales, à Limoges en Haute-Vienne, à Tulle en Corrèze, à Guéret en Creuse, à Châteauroux dans l'Indre et à Périgueux en Dordogne.

Créé en 1943, le journal est édité à son siège à Limoges dans les environs de 36 000 exemplaires et traite les infos locales, départementales, régionales et nationales. Avec un capital de 252 000 €, L’Écho est l'un des 3 principaux quotidiens en Limousin aux côtés de La Montagne et Le Populaire du Centre.

Le site Avis-de-deces.com travaille en collaboration avec L'Écho. Le site facilite les démarches de la famille en termes de publication d’un avis de deces L'Écho. Un accompagnement en ligne permet :

  • de connaître le coût de votre annonce nécrologique avant de valider la commande,
  • d’avoir la possibilité de payer votre facture par CB en une seule fois ou en trois paiements, mais également par virement bancaire,
  • d’avoir le BAT de votre annonce telle qu’elle paraîtra dans le carnet l’echo.

Le journal L'Écho a été créé pendant l’Occupation. Le résistant Alphonse Denis fait paraître un simple recto-verso VALMY ! le 22 septembre 1943. Cette « feuille de chou » deviendra plus tard L'Écho du Centre. Le format discret du titre est publié en feuille de bureau pour une diffusion clandestine. La première édition, qui est considérée comme étant un appel direct à la résistance, est tirée à 8 000 exemplaires. Dans cette clandestinité, la police vichyste et la Gestapo peinent à trouver l’imprimerie. Avec la complicité des ouvriers du journal, la collection des caractères typographiques a été faite dans les ateliers différents.

Le second numéro du journal double son tirage, à raison de 16 000 exemplaires. Il est diffusé dans l'ensemble de la circonscription, la zone dite libre « Région 5 » qui réunit la Dordogne, l’Indre et le Limousin. La période transitoire d’après-guerre entraîne la disparition rapide de plusieurs publications issues de la Résistance et de la clandestinité due à une forte baisse du lectorat et par faute de moyens. Le 13 juillet 1946, L'Écho du Centre et La Marseillaise font objet d’une fusion à Limoges, engendrant la disparition du nom VALMY ! du titre. La gestion de L'Écho était, à l’origine, rattachée au Comité central du Parti communiste. Lorsque les fins de mois étaient difficiles, c’est la trésorerie nationale qui s’en acquittait. Plus tard, le journal doit chercher par lui-même ses moyens de subsistance pour affronter ses difficultés de trésorerie.

Pour sortir de la crise, le quotidien entreprend une démarche systématique d’abonnements. En créant sa propre agence appelée l’Office publicitaire du Centre, L'Écho ouvre son imprimerie à d’autres travaux commerciaux. Dans les années 1980, le journal connaît des difficultés : démission de nombreux rédacteurs et dirigeants ainsi que la réduction de l’audience car le lectorat est divisé. Vers la fin de l’année 1988, l’imprimerie est victime d’un incendie, la rotative est hors d’usage et les locaux sont ravagés. Avec des milliers de dons qui affluent, le quotidien continue à paraître sur la rotative de son concurrent Le Populaire qui a lui été solidaire.

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