Carnet

Rémi OCHLIK

Rémi OCHLIK 16 octobre 1983 - 22 février 2012
01/10/2015

Naissance : 16 octobre 1983 à Thionville

État civil : Rémi OCHLIK est un célèbre photographe de guerre français. Il passe sa jeunesse à Florange en Moselle. Durant son enfance, il rêve de devenir archéologue. C’est ainsi qu’il se passionne pour la photo avec le soutien de son père. Il effectue ses études à l’école Marcel-Pagnol de Serémange-Erzange, puis au lycée privé Saint-Pierre Chanel de Thionville de 1996 à 2001. Puis il intègre l’école parisienne Icart-Photo d’où il en sort diplômé. En 2003, il est engagé par Slavie JOVICEVIC, directrice de l’agence Wostok Press en 2003. C’est ainsi à seulement 21 ans, il couvre le coup d’État à Haïti en 2004.

Décès : 22 février 2012 à Homs (Syrie)

  • Après avoir couvert la révolte tunisienne, égyptienne et libyenne de 2011, il rentre clandestinement en Syrie. Rémi OCHLIK est mort à 28 ans, lors du pilonnage par les forces armées syriennes, d’une maison transformée en centre de presse dans le quartier rebelle de Baba Amr.
  • Après l’attaque et faute de pouvoir conserver sa dépouille, le 27 février 2012, il est inhumé par les résistants syriens dans le cimetière Baba Amr.
  • Le 4 mars 2012, son corps est rapatrié en France. Ses obsèques sont célébrées le 7 mars en région parisienne suivies d’une cérémonie d’hommage organisée au musée du quai Branly avec notamment la présence du ministre de la Culture Frédéric MITTERRAND.
  • Le Monde annonce son décès avec l’article intitulé « Mort du jeune photojournaliste Rémi OCHLIK ». Il y est rapporté que « ce jeune photojournaliste avait notamment couvert de nombreux conflits du Printemps arabe, en Tunisie, en Égypte, en Libye et dernièrement en Syrie ».
  • Marie SIMON de L’Express avec son article « Qui était Rémi OCHLIK, le journaliste français tué en Syrie à Homs ? » livre un portait du défunt. Elle le décrit comme « un jeune prodige. Son métier : photographe de guerre ».
  • Pour sa part, Libération publie l’article « Rémi OCHLIK, photojournaliste tous terrains » afin de lui rendre hommage. Tandis que Le Nouvel Observateur livre un portrait « Remi OCHLIK, jeune prodige du photojournalisme ». Il rappelle que le défunt « avait envie de bouffer du terrain, ce métier il le transpirait, il l'aimait profondément. Ce grand pro avait l'habitude de couvrir ce genre de situations dangereuses ». 
  • Patrick PEROTTO de L’Est Républicain dans son article « Rémi OCHLIK le talent à l’état pur » rappelle qu’il « il est mort à 28 ans, victime de sa passion, la photo, et de sa soif d’informer ». 

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