Carnet

George SAITOTI

George SAITOTI 3 août 1945 - 10 juin 2012
01/10/2015

L’homme politique kényan, George SAITOTI est mort dans un accident d'hélicoptère dimanche 10 juin 2012 à Nairobi. Il vient au monde à Nairobi au Kenya, le 3 août 1945. Il a grandi à Maasailand bercé par la culture Masai. Formé successivement au Kenya, aux États-Unis et en Grande-Bretagne, il est titulaire d'un doctorat de mathématiques de l'Université britannique de Warwick. En 1972 il devient professeur à l'Université de Nairobi, dont il prend ensuite la tête du département de mathématiques. Il entre en politique en devenant député en 1983.

  • Suite à l’annonce de son décès, le président kényan a annoncé un deuil national de trois jours.
  • Angola Press annonce son décès en publiant l’article « George SAITOTI, vétéran de la politique kényane ». L’article rapporte que « le ministre kényan de la Sécurité intérieure, est un mathématicien de formation, vétéran de la politique du Kenya, dont il occupa la vice-présidence durant près de 13 ans, un record de longévité à ce poste ».
  • France 24 publie sur son site web le post « Décès du ministre kényan de l'Intérieur dans un accident d'hélicoptère »  pour relayer l’annonce de sa mort. Il y est rapporté que « Le ministre kényan de l'Intérieur George SAITOTI, par ailleurs candidat déclaré à la présidentielle de 2013, et cinq autres personnes ont péri dans le crash de leur hélicoptère ».
  • La Croix dans son article faisant part de sa disparition, souligne que « Le ministre kényan de la Sécurité intérieure et responsable-clé dans la lutte contre les islamistes somaliens, a été tué dimanche dans l'accident, aux causes encore indéterminées, de son hélicoptère, ainsi que cinq autres personnes à bord. Les corps des victimes ont été brûlés au point d'empêcher toute identification immédiate ».
  • Le Monde annonce son décès via l’article « Accident d'hélicoptère au Kenya : un ministre parmi les victimes ». Il y est rapporté que « Le Kenya a subi ces derniers mois une série d'attentats, attribués systématiquement par le gouvernement aux islamistes somaliens shebab, et en tant que ministre de la Sécurité intérieure, M. SAITOTI était impliqué dans les mesures de sécurité prises à l'encontre de ces derniers. Mais rien à ce stade ne permet d'accréditer la thèse d'un attentat plutôt que celle d'un accident ».

Ajouter un message