Carnet

Daniel CAUX

Daniel CAUX   1940 - 12 juillet 2008
01/10/2015

Le musicologue, essayiste, journaliste et critique musical français, Daniel CAUX s’est éteint le samedi 12 juillet 2008 à Paris. Né en 1940, il est également homme de radio, organisateur d'événements musicaux et membre de l'Académie Charles CROS. Après avoir fait des études d’arts plastiques à l’École des Arts appliqués, à Paris, et s’être consacré durant plusieurs années à la peinture, il se fait connaître à la toute fin des années 1960 comme spécialiste des nouvelles tendances du jazz, des nouvelles avant-gardes musicales américaines, des musiques du monde et des marginalités en tout genre. De 1969 à 1975, il écrit dans Combat, Jazz Hot, et tient la rubrique musicale du magazine L’Art vivant. De 1974 à 1976, il rédige une série d’articles sur la musique arabe dans « Charlie Mensuel » et, de 1975 à 1979, devient collaborateur du journal Le Monde.

 

  • Max GRUGIER de Première annonce son décès en publiant l’article « Décès de Daniel CAUX, la fin d'un beau voyage ». Il y est rapporté que « Daniel Caux, défricheur, découvreur et passeur, s'est éteint samedi 12 juillet dernier à 10 heures 30 à Paris ». Par ailleurs, l’article souligne que « Venu du jazz expérimental et de l'école minimaliste américaine, il était de ceux que les musiques électroniques, et en particulier la techno la plus rigoureuse, n'effrayait pas malgré le fossé générationnel. Directeur artistique du fameux label Shandar, journaliste et critique, animateur radio, essayiste, commissaire d'exposition, il découvrit la musique concrète en 1959. Un grand monsieur à la générosité sans pareil et à l'ouverture d'esprit hors du commun nous a quittés. Daniel était aussi un raconteur d'histoire exceptionnel, et ces récits resteront ».
  • Pour sa part, le magazine Tsugi fait part de son décès via l’article intitulé « Daniel CAUX : mort d’un passeur ». Il y est annoncé que « Daniel CAUX, grand passeur de musique, est décédé samedi 12 juillet. Enseignant, journaliste et musicologue, figure de Radio-France, il fût l’un des premiers à inviter, à défendre et à faire connaître chez nous les grands noms de la musique minimaliste et répétitive et du jazz le plus free et visionnaire. La soixantaine bien passée, il s’était alors enthousiasmé pour le mouvement techno naissant, analysant l’émergence de l’électronique et ses liens parfois méconnus avec le jazz et la musique répétitive ».

 

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