Carnet

Loulou de La FALAISE

Loulou de La FALAISE 4 mai 1947 - 5 novembre 2011
01/10/2015

Le mannequin français devenu créatrice de bijoux, Loulou de La FALAISE nous a quittés à 64 ans, le 5 novembre 2011 à Boury-en-Vexin (Oise). Née Louise Vava Lucia Henriette Le BAILLY de La FALAISE, elle vient au monde en Angleterre, le 4 mai 1947. Elle est la fille du comte français, Alain Le BAILLY de La FALAISE et de son épouse irlandaise, Maxime BIRLEY. Elle passe son enfance au sein d’une famille noble et artistique. À l’âge de 7 ans, Loulou est admise dans un internat anglais, puis en Suisse. Son adolescence se passe à Londres.

·         Catherine SCHWAAB de Paris Match, annonce son décès via l’article intitulé « Loulou de La FALAISE : La deuxième mort de SAINT-LAURENT ». Elle y annonce que « Pour la muse aristocratique et bohème du couturier, la fête s’est terminée à 63 ans ».

·         Pour sa part, Jean-Christian HAY de Gala publie l’article intitulé « Loulou de La FALAISE est morte. La créatrice s’éteint à l’âge de 63 ans ». Il y rapporte que « La nouvelle est venue de la fondation Pierre BERGÉ-Yves SAINT LAURENT elle-même qui, dans un communiqué, a annoncé le décès de Loulou de La FALAISE, samedi, à 63 ans, « des suites d’une longue maladie » et témoigné d’« une immense tristesse » » tout en soulignant qu’il « n’est pas étonnant que ce soit la fondation qui ait fait part de sa mort tant le parcours de cette Britannique d’origine et celui du grand Yves SAINT LAURENT ont été étroitement lié ».

·         De son côté, Le Point annonce la disparition de « La créatrice de bijoux Loulou de La FALAISE, celle qui fut des années durant la muse du grand couturier Yves SAINT LAURENT qui a vanté son « charme » et « l'acuité irréprochable » de son regard sur la mode » dans son article intitulé « Décès de Loulou de La FALAISE, la muse d'Yves SAINT LAURENT ». Le Magazine Elle en fait de même tout en la qualifiant de « muse éternelle d’Yves SAINT-LAURENT dont le tempérament fantasque, enflammé et bohème contamine très vite le vestiaire du grand couturier ».

·         Par ailleurs, Virginie MOUZAT du Figaro évoque la disparition de « l'élégance spirituelle dont le prénom à lui seul donnait déjà une certaine idée de son panache et qui a marqué l'histoire de la mode française et plus particulièrement celle du couturier Yves SAINT LAURENT » dans son article annonçant la triste nouvelle.

·         Dans son article « Décès de Loulou de La FALAISE, proche collaboratrice d'Yves SAINT-LAURENT », Libération revient sur le parcours de celle qui « avait rejoint la maison Yves SAINT-LAURENT à la demande du couturier en 1972 ».

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