Carnet

Décès : Bruno FECTEAU

Décès : Bruno FECTEAU 16 janvier 1959 - 8 janvier 2011
01/10/2015

Il a succombé à des suites d'un malaise cardiaque

Le professeur québécois de musique, Bruno FECTEAU s’éteint samedi 8 janvier 2011 à Québec, terrassé par un malaise cardiaque, à 51 ans, alors qu’il est sur le chemin du retour, après un concert des Charbonniers de l’Enfer. Surtout connu comme pianiste, compositeur, orchestrateur et arrangeur attitrés de Gilles VIGNEAULT, il vient au monde à Rimouski, le 16 janvier 1959. Il effectue ses premières études musicales auprès des religieuses du Saint-Rosaire de sa ville natale. Par la suite, il les poursuit au Conservatoire de musique du Québec. Il y obtient d’ailleurs les prix d’harmonie, de contrepoint, de fugue et de composition.

Le Soleil annonce son décès en intitulant « Bruno FECTEAU s'éteint » l’article relayant la triste nouvelle. L’article rapporte que « le pianiste circulait en voiture,  accompagné d'un ami, quand il a été pris d'un malaise. Il a été en mesure de stationner la voiture et aurait rendu l'âme quelques instants plus tard ».

Bruneau Fecteau se portait bien et rien ne laissait présager qu'un drame aussi effroyable pouvait se produire...

Le Devoir parle de la disparition soudaine du « pianiste de Gilles VIGNEAULT, d'un malaise cardiaque » dans son article annonçant sa mort. L’article rapporte qu’il « se portait bien et rien ne laissait présager qu'un drame aussi effroyable pouvait se produire » tout en revenant sur son parcours

Pour sa part, le site web elixirmusiques.com qu’il est « bien connu de la communauté des musiciens du Québec, comme étant le proche collaborateur de Gilles VIGNEAULT pendant plus de 15 ans ».

Marc-André GAGNON du portail canoe.ca rapporte qu’une « autre personnalité artistique québécoise a rendu l’âme au cours des dernières heures : le pianiste et arrangeur Bruno FECTEAU a succombé à un malaise cardiaque » dans son article « Complice de Gilles VIGNEAULT, Bruno FECTEAU succombe ». Il en fait de même dans son article paru cette fois-ci dans le quotidien Le Journal de Québec.

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