Carnet

Richard GARNEAU

Richard GARNEAU 15 juillet 1930 - 20 janvier 2013
01/10/2015
Le commentateur sportif, journaliste et écrivain québécois, Richard GARNEAU est décédé à 82 ans, le 20 janvier 2013 à Montréal. Né le 15 juillet 1930 au Québec, il est connu pour sa carrière à la Société Radio-Canada, où il a agi comme journaliste, commentateur et chef d'antenne des émissions sportives les plus prestigieuses du télédiffuseur public canadien, La Soirée du hockey et la couverture des Jeux olympiques d'été et d'hiver. Il obtient un diplôme de bachelier en arts de l'Université Laval et, avec l'ambition de devenir acteur, il étudie pendant deux ans au Conservatoire d'art dramatique Francis-Synval, fondé à Québec en 1948. Il fait ensuite un court séjour en Europe.  
  • La Presse.ca annonce son décès en publiant l’article « Richard GARNEAU : une grande voix s'est tue ». Il y est rapporté que « Le Québec a perdu, dimanche, l'une de ses voix mythiques. Richard GARNEAU, monument du journalisme sportif et télévisuel, s'est éteint à l'âge de 82 ans ». Par ailleurs l’article souligne que « Le collaborateur de Radio-Canada reposait aux soins intensifs de l'hôpital Royal-Victoria depuis plus de deux semaines. Il y avait été hospitalisé pour des complications survenues à la suite d'une chirurgie cardiaque subie à la fin du mois de décembre. Celui que Serge ARSENAULT qualifie de «Grec de la Grèce antique» était très attaché au côté pur et noble du sport. «Il était, je pense, amèrement déçu de ce que le sport professionnel devenait, c'est-à-dire l'argent avant le sport, remarque M. ARSENAULT. Pour lui, le sport, c'est le public » ».
  • Dans son article « Richard GARNEAU 1930–2013 - Un monument disparaît », Le Devoir annonce que « Passé 80 ans, Richard GARNEAU avait encore la voix claire, le timbre chaud, le propos fluide. Pour tout dire, il donnait l’impression qu’il serait toujours là, qu’il était éternel. Sa disparition soudaine à la suite de complications liées à une chirurgie cardiaque, dimanche matin, alors qu’on pouvait encore l’entendre au micro de Radio-Canada il n’y a pas un mois et qu’on ne pouvait se douter de rien, ébranle et laisse un grand vide tout à la fois. Il faisait pratiquement partie de la famille, dans laquelle il entrait par le truchement des ondes ».

Livre d'Or

Monique Michaud dimanche 27 janvier 2013
A son décès, monsieur Richard Garneau venait d'apposer sa signature dans le grand livre d'histoire de la Ville de Québec et du Québec. Mes plus sincères condoléances à la famille Garneau.
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